Abbatiale Saint Gilles du Gard

Saint-Gilles
10 Rue de l'Hôtel de ville, - 30800
Fondé au VIIe siècle, le monastère était à l’origine dédié à saint Pierre. AU IX° siècle il accueillit le tombeau du saint ermite Gilles, ce qui attira de nombreux pèlerins.A la fin du XIe siècle, ce sanctuaire, alors très prospère, fut rattaché à Cluny. La construction d’une nouvelle église débuta en 1116, mais le transept ne sera achevé qu’au XIVe siècle, et le clocher au XVe siècle.L'abbatiale de Saint-Gilles était au Moyen-Age le 4ème lieu de pèlerinage du monde chrétien après Rome, Jérusalem et Saint-Jacques de Compostelle.Lors des guerres de religion, cet édifice fut dévasté en 1562 par les huguenots.Il fut restauré au XVIIe siècle, puis entre 1842 et 1868.L’abbatiale est classée aux monuments historiques depuis 1840. Sa façade (XIIe s.) est inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle est l’un des joyaux de l’art roman(sources : Le Pèlerin)

La fondation - VIIe siècle

Le monastère est construit au VIIe siècle, initialement dédié à saint Pierre et saint Paul, puis au IXe siècle à saint Gilles, un ermite local.Ses reliques, (illustration) conservées dans l'église abbatiale, en font un important lieu de pèlerinage sur la via Tolosane vers Saint-Jacques-de-Compostelle. L'abbaye est placée sous la protection du Saint-Siège.
Abbatiale Saint Gilles du Gard - Histoire

XIe - XIIe siècle

À la fin du XIe siècle, sous l'influence du pape Grégoire VII (illustration), le monastère de Saint-Gilles est rattaché à Cluny.Les moines de Saint-Gilles, refusant de se soumettre à Cluny, conservent le privilège d'élire leurs abbés.En 1120 nouveau refus des moines de se soumettre à Cluny. En 1132 les moines de Saint-Gilles acceptent enfin de se soumettre à la réforme de Cluny et à la règle bénédictine.
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L'apogée XIIe - XVe siècle

Le monastère connaît, en ce temps-là, une période de grande prospérité. Cette protection et les reliques assurant de bons revenus à la communauté, un projet de construction d'une nouvelle église est alors lancé.Le chantier se déroule essentiellement au XIIe siècle, époque à laquelle est sculptée la façade, tandis que les derniers travaux ne sont achevés que bien plus tard (le transept au XIVe siècle et le clocher au XVe siècle).
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La guerre des religions

L'église, dévastée en 1562 par les huguenots, souffre des guerres de religion.Elle subit une restauration et une finition sommaire au XVIIIe siècle mais son grand clocher-campanile abattu n'est pas relevé.La nef est raccourcie et abaissée, le chœur roman n'est pas relevé.
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Les restaurations

Une nouvelle restauration plus générale de l'édifice a lieu entre 1842 et 1868 sous la direction de Charles Questel au cours de laquelle les deux entrées latérales de la grande façade sont débouchées et un large escalier aménagé sur le parvis.
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Une renaissance ?

Le tombeau de saint Gilles ne sera redécouvert qu'en 1865.
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Le pèlerinage, quant à lui, ne reprendra que plus tardivement, en 1965.illustration : la tombe de Saint Gilles et les bourdons (bâtons de pèlerins)
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Depuis 1998, la façade de l'abbatiale est inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO, au titre d'étape sur les chemins français de Saint-Jacques-de-Compostelle.
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Le retour des reliques

Lors des guerres de religion, pour protéger les reliques de leur véritable saint, les moines en transférèrent une partie, en 1562, à la basilique Saint-Sernin de Toulouse.Le retour des reliques s’est fait ce premier dimanche d’avril 2016 dans l’abbaye inscrite au patrimoine mondial de l’humanité.Au-delà du retour des reliques, le neuvième centenaire de l’abbatiale revêt, aux yeux du curé, un caractère majeur. « C’est un appel à la prière. Il doit nous rappeler l’importance de prier dans ce lieu traversé par deux pèlerinages : celui de Saint-Gilles qui se déroule le dernier samedi du mois d’août, et celui de Saint-Jacques-de-Compostelle. »
Merci à Joël Jalladeau pour ses photos et ses textes

La façade

À l'instar d'autres édifices religieux romans, la façade de l'abbaye de Saint-Gilles peut être considérée comme un véritable « livre de pierre » à destination des fidèles, souvent illettrés à l'époque de son édification.Réalisée par les moines de l’abbaye entre 1120 et 1160 (40 ans de travaux à elle seule), la façade demeure un chef-d’œuvre reconnu d’art roman provençal, malgré ses nombreuses détériorations.Aujourd'hui, bien que mutilée à plusieurs reprises depuis le XVIe siècle, privée de son grand fronton triangulaire à l'antique, la façade de Saint-Gilles reste très impressionnante.
Abbatiale Saint Gilles du Gard - L'extérieur
La complexité de cette façade réside essentiellement dans la multiplicité de ses inspirations (romane, antique, orientale).Son ordonnance générale est d'ailleurs largement inspirée, dans son rythme général, des arcs de triomphe romains présents dans la région.C'est le cas aussi pour Saint-Trophime d'Arles, entre autres. Toute la partie haute de cette façade, qui devait présenter un décor classique d'arcatures, a hélas disparu.Le pignon actuel de la nef centrale, le seul émergeant aujourd'hui de la façade basse, mesure 10 m de moins que l'original, tout comme les bas côtés dont la présence n'est plus lisible.illustration : A l'époque romane, les escaliers de pierre n'existaient pas, et l'accès se faisait par des escaliers de bois ou des pans inclinés que l'on pouvait retirer rapidement en cas de menace. L'abbatiale devenait alors une véritable forteresse.
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Registre inférieur

Elle offre un programme riche et varié :**Registre inférieur :** bestiaire, nombreuses scènes de l’Ancien Testament.ici : David tranche la tête de Goliath.
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Registre médian

**Registre médian :** statues et personnages du Nouveau Testament.ici : Saint Jacques le Majeur et saint Paul sont des oeuvres de Brunus. Sur le livre de Jacques: OMNE DATVM OPTIMVM ET OMNE DONVM PERFECTVM DE S... la suite se trouve sur le nimbe:...VRSVM EST DESCENDENS A PATRE LUMINE ("Tout don excellent et toute grâce parfaite vient d'En-Haut, descendant du Père des lumières" Jc I 17). Signalons la faute consistant à écrire "lumine" là où le latin exige "luminum". Son vêtement est traité en "draperie mouillée" et s'achève en plis sinueux, laissant la cheville gauche découverte. Saint Paul tient un phylactère: GRATIA DEI SUM ID QVOD SVM ("Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis", 1 Cor XV 10). Sa tête est moins abîmée que celle des autres apôtres. Son vêtement est traité comme celui de Jacques le Majeur. A leurs pieds, deux lions androphages et sur le côté, un magnifique relief de feuilles d'acanthes.
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Frise : scènes inspirées du Nouveau TestamentIci : Jésus chassant les marchands du Temple. Parmi eux, un marchand de pigeons, un changeur. Des animaux effrayés s'enfuient (boeufs, béliers). La scène est particulièrement importante pour la ville de Saint-Gilles où le négoce avait une très grande importance. Il était bon de rappeler le pouvoir corrupteur de l'argent. C'est l'oeuvre du maître de saint Michel. La résurrection de Lazare qui vient ensuite n'est pas très visible.
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Annonce du reniement de Pierre. (Mtt XXVI 34, Lc XXII 33-34, Jn XIII 38) "Le coq ne chantera pas que tu ne m'aies renié trois fois".Le panneau est sculpté par le maître des draperies souples.
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Les tympans

Tympans : chacun d'entre eux retrace une étape majeure de la vie du Christ.ici : Tympan nord: Adoration des Mages, par le maître des draperies souples (soft master). Très mutilé, il permet tout de même d'admirer une composition très libre, évitant la lourdeur frontale. L'Enfant Jésus, assis sur les genoux de Marie, accueille les Mages qui adoptent des positions diverses sur des plans différents. L'un d'eux désigne l'Etoile.
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Tympan sud: la Crucifixion.

Tympan sud: la Crucifixion.Il faut d'abord souligner la rareté de ce thème dans les tympans romans. Jusque là, il n'était présent que sur le tympan de Saint-Pons-de-Thomières dans l'Hérault (fin du XIe siècle). A Saint-Gilles, face à la survivance de l'hérésie pétrobrusienne et à la montée du catharisme, il affirme que le Christ est mort sur la Croix et qu'il est ressuscité. Au-dessus du Christ, de chaque côté de la Croix un homme et une femme portent le soleil et la lune. Saint-Jean et la Sainte Vierge sont au pied de la Croix. Derrière Marie se tient une personnification de l'Eglise: une femme vêtue d'une belle robe orientale richement décorée au trépan, tendant une coupe en direction du Christ. Derrière elle, le Centurion et un assistant: "Celui-ci était vraiment le fils de Dieu" (Mtt XVII 54). A droite de saint Jean, la Synagogue (une femme vêtue de très longs voiles) renversée par un ange. Sa couronne en forme de temple circulaire à deux étages (symbole de la Jérusalem ancienne) tombe. Le Christ est représenté de façon très réaliste, avec les côtes saillantes.
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Les éléments architecturaux de décoration sont quant à eux inspirés de l’art antique : chapiteaux corinthiens, soubassement cannelé, oves et centaures…ici : Lions supportant une colonne dont ils mordent le tore.
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L'actuel clocher, bien plus modeste que le précédent, a été aménagé au xviie siècle au sein d'une petite tour, au sud de la façade. Il est surmonté d'un gracieux campanile en fer forgé.
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... au chevet de l'église

Les ruines de l'ancien chœur, au chevet de l'actuelle église, offrent une perspective saisissante de ce que fut l’abbatiale du XIIe au XVIe siècle.
Abbatiale Saint Gilles du Gard - Les ruines de l'ancienne église
On peut notamment observer l’épaisseur des murs d’époque ainsi que la structure des trois vaisseaux qui ont été brusquement « tronqués »._Des moellons et des socles encore enracinés tracent la courbe du rond-point de l’ancien choeur à déambulatoire cerné des cinq absidioles rayonnantes._ (Vincent Fayard blogspot.com)
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On ne manquera pas d'observer aussi à la base d'une des colonnes de l'ancien chœur la petite sculpture d'un homme écrasé par la pierre, faisant sans doute mémoire d'un accident survenu au moment de la construction…
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... sur le côté

_Le pan de mur, vestige d’un des deux clochers flanquant l’édifice, se dresse seul au nord.Osant exhiber ses derniers joyaux, il témoigne d’un art du plein roman méridional du XIIe siècle, sobre et audacieux autant qu’inspiré par un répertoire ornemental recherché._(Vincent Fayard op.)
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L'escalier à vis

L’escalier est pratiqué dans l’épaisseur de ce pan de mur de l’ancienne abbaye de Saint-Gilles. Situé dans la partie Nord du transept de l’église, il desservait les étages pour le service des moines et, traversant les combles, donnait accès au clocher. Il a résisté aux destructions de l’abbaye par les protestants entre 1562 et 1622, alors que les voûtes de la nef et le clocher étaient détruits.Sa structure caractéristique, dont on prétendait que c’était la première réalisation de ce genre, en a fait le modèle de plusieurs escaliers de ce type appelés vis de Saint-Gilles.Avec les restes de l'ancienne abbaye, il a été inscrit monument historique par arrêté du 6 décembre 1949 et classé par arrêté du 28 décembre 1984.
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C’est une voûte en berceau rampante, ou voûte annulaire en descente, sur un module de neuf claveaux, qui s’élève en tournant sur elle-même. L’extrados de la voûte supporte les marches.Elle repose à l’extérieur sur les murs cylindriques, au centre sur un noyau vertical « en tambour », formé d’éléments cylindriques portant une « épaule » hélicoïdale qui sert d’appui aux premiers claveaux de la voûte.Les marches de départ reposent sur un massif de maçonnerie, et la voûte commence à partir de la première mi-hauteur de l’escalier. Les marches rayonnantes sont simplement posées sur un blocage réparti sur l’extrados de la voûte, et ne participent pas à la structure de l’escalier.
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Il s'agit d'un ouvrage remarquable par la complexité de la stéréotomie, chaque pierre étant taillée selon plusieurs plans concaves et convexes.
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La visite de la vis de Saint-Gilles était un passage obligé des compagnons tailleurs de pierre, qui au cours des siècles ont laissé des marques de leur passage. Les premiers graffiti laissés par les compagnons remontent à 1643.
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A l'origine

Dans son état originel, l'abbatiale possédait des dimensions imposantes : 98 m de long pour 25 m de large, la hauteur des voûtes atteignait 26 m pour la grande nef et 15 m pour les bas côtés3.L'abbatiale possédait également un grand clocher au sud de son transept ; sa chute au moment des guerres de religion entraîna vraisemblablement des dégâts irrémédiables à ce niveau de l'édifice ; une partie de la crypte fut même endommagée lors de cet évènement puis restaurée.
Abbatiale Saint Gilles du Gard - L'intérieur

L'église haute

La partie haute de l'abbaye a énormément souffert des démolitions, protestantes comme révolutionnaires.Les seuls éléments originaux demeurant du XIIe siècle sont les massifs piliers de style corinthiens.
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Les voûtes de la nef actuelle, sur croisées d’ogives, datent elles de la grande restauration du milieu du XVIIe siècle, elles atteignent 16 m pour seulement 10 m pour celles des bas côtés.
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Les chapiteaux

Chapiteau ouvragé de feuilles d'acanthe.
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le chœur

_La vaste nef s’interrompt désormais à l’occident sur un fronton étriqué sans rapport avec l’immense façade et à l’orient, sur un choeur néo-gothique banal ignorant la zone absidiale et le transept de jadis._(vincentfayard.blogspot.com. merci)
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Le tableau central, dans le chœur, représente la rencontre entre Gilles et Wamba (Doze, 1878)._C’est un tableau majeur pour l’abbatiale tant par sa position que par sa portée. En effet, cette toile illustre la légende de Saint-Gilles et plus précisément l’épisode sur lequel se fonde l’histoire légendaire de la ville de Saint-Gilles. Elle raconte que le saint fut blessé en protégeant sa biche d’un roi nommé Wamba, qui chassait sur les terres où s’était installé le saint. Pour se faire pardonner de son geste, le roi fit don de ses terres à saint Gilles afin qu’il y construise la première abbaye_ source : Objectif Gard - merci
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A découvrir dans l'église....

Le reliquaire de Saint Gilles
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Une vierge romane

Vierge Romane en majesté, en bois polychrome, de facture catalane - 12° siècle.
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Autel secondaire dit autrefois de St Marc car surplombé, à cette époque, par un tableau représentant ce saint.
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Insolite...

**La charette du Floucat,** tirée lors de la messe de minuit par le bélier le plus fort du troupeau (le floucat), pour amener les agneaux à la crèche (généralement vivante); tradition typiquement provençale.
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La crypte ou église basse .

Sur le bas côté nord de la nef de l’église haute, un escalier conduit à l’église basse.La fondation de la crypte, ou église basse, et du tombeau de saint Gilles remonte au début du IIIe millénaire.On estime que ce lieu représentait à l'époque, en termes d'affluence, le quatrième lieu de pèlerinage de la chrétienté après Rome, Jérusalem et Saint-Jacques de Compostelle.Des pèlerins du monde entier convergeaient alors autour du tombeau pour commémorer la vie de l’ermite.
Abbatiale Saint Gilles du Gard - La crypte

Le plan

Du point de vue de sa conception, la crypte mesure 50 mètres de long par 25 mètres de large à son extrémité ouest, correspondant aux 2 travées restantes du collatéral nord.
Abbatiale Saint Gilles du Gard - La crypte

Une église souterraine

Elle est divisée, comme une église classique, en 3 nefs de 6 travées chacune (excepté, donc, pour le collatéral nord, comblé partiellement afin de soutenir l’église haute).La travée centrale est la plus riche d’un point de vue architectural : revêtement cannelé, arcs diagonaux avec rubans plissés et clé de voûte ornée d’un Christ souriant et bénissant…
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Le tombeau de saint Gilles

La confession, quant à elle, ne fut dégagée qu’au XIXe siècle lorsque l’on redécouvrit par la même occasion le tombeau du saint.Ce fut l’abbé Goubier qui, en 1865, y déchiffra du latin l’inscription suivante :« Dans ce tombeau repose le corps du bienheureux Gilles ».
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Les pèlerins sur la route de Saint Jacques font à nouveau halte pour prier Saint Gilles.Certains y laissent leur 'Bourdon'..._Un bourdon de pèlerin (du bas latin burdo, « mulet », qui a pris le sens de « support, bâton », par une métaphore fréquente liant un animal de bât à un soutien) est un long bâton de marche dont se servaient les pèlerins comme soutien et comme arme blanche contre les indésirables._
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Visite

A partir du 3 avril et jusqu’à la fin d’octobre :Du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h Dimanche : 14h à 18hDe novembre à mars :Du lundi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30 Dimanche : 14h à 17h30 Fermé le 25 décembre et le 1er janvier.

Contact

Source d'Informations : - Wikipedia Le Pèlerin Vincent Fayard (https://vincentfayard.blogspot.com) Joël Jalladeau (www.Jalladeauj.fr) Artehistoire (http://artehistoire.over-blog.com)
Crédits : Joël Jalladeau (www.Jalladeauj.fr) Vincent Fayard (https://vincentfayard.blogspot.com) Wiki Commons : Jochen Jahnke, AD Melkens, Véronique Pagnier, Finoskov, Hawobo, Alain Auzas, Christian Ferrer,GeorgesdiMaio, Daniel Villafruela, Baldiri Flickr : Kristobalite, Dominique Debos, Roger Joseph.