Cathédrale Saint-Trophime d’Arles

Arles
6 place de la République - 13104
Petit futé
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La cathédrale Saint Trophisme constitue, avec son cloître probablement l'ensemble roman le plus intéressant de Provence. L'église actuelle date du XIIe siècle à l'emplacement d'une première cathédrale probablement du Ve siècle. Superbe portail et cloître mi roman mi gothique. Chapiteaux, sculptures exceptionnels.Accueil du site > Patrimoine de Communes > Patrimoine de Arles Eglise Saint-TrophimeCommune de Arles -> Patrimoine et architecture de ArlesLa communauté chrétienne d’Arles est l’une des premières de la Gaule, avec la présence d’un évêque attestée dès 254. Bien plus, la cathédrale d’Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d’un archevêché jusqu’à la Révolution. Aujourd’hui, elle est église paroissiale
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Ve siècle

A cet emplacement, a u Ve siècle; Saint Trophime, première évêque d'Arles, transforme en cathédrale une basilique primitive, alors dédiée à Saint Etienne.Elle devient un haut lieu du christianisme : au cours de ce Ve siècle, deux conciles s'y déroulent :- celui de 427 auquel participèrent 44 évêques et qui condamna Pelage (auteur d'un schisme qui minimisait l'importance de la grâce de Dieu) - celui de 475, avec 30 évêques, organisé pour juger un prêtre de la province d'Aix nommé Lucide (coupable lui aussi de remise en cause de la grâce de Dieu)..Le 17 novembre 597, Augustin de Cantorbéry de retour à Arles après avoir converti le roi, la reine et les principaux officiers d'Angleterre, est consacré archevêque de l'Église d'Angleterre à Saint-Trophime par l'archevêque d'Arles, Virgile, alors vicaire du Saint-Siège en Gaules.Cette église primitive disparaît dans la tourmente des invasions du VIIe siècle puis est reconstruite à son emplacement actuel à l’époque carolingienne.
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XIIe siècle

L'église est à nouveau reconstruite à la fin du XIe siècle avec la construction d’un chœur et du transept puis de la nef.29 septembre 1152, Raimon de Montredon organise la translation des reliques de saint Trophime, des Alyscamps à la basilique Saint-Étienne, le vocable actuel Saint-Trophime, en hommage au premier évêque légendaire de la cité, s'étant imposé progressivement à partir de la fin du Xe siècle.le 30 juillet 1178, couronnement de l'Empereur romain germanique, Frédéric Ier Barberousse par l'archevêque d'Arles, Raimon de Bollène.illustration : Saint Trophime - pilier NW du cloître
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XIVe - XVe siècle

Le 4 juin 1365, l'empereur Charles IV se fait couronner comme son prédécesseur Frédéric Barberousse, roi d'Arles à la cathédrale Saint-Trophime (illustration).Le 2 décembre 1400, mariage de Louis II et de Yolande d'Aragon dans la cathédrale Saint-Trophimle 3 septembre 1455, l'archevêque d'Arles, Pierre de Foix, célèbre dans la ville d'Arles, en l'église métropolitaine, le mariage en secondes noces du roi René avec Jeanne de Laval. Il y a à cette occasion, durant huit jours, de grandes fêtes publiques, bals, festins, feux de joie, tournois, cavalcade...Le chœur est reconstruit au XVe siècle avec la création d’un déambulatoire.
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XIXe siècle

Cette ancienne cathédrale de l'archevêché d'Arles est, sous la Révolution transformée en temple de l'Être suprême.Déclassée en simple église paroissiale en 1801, elle est ensuite érigée en basilique mineure en 1882 par le pape Léon XIII.Grâce à Prosper Mérimée (illustration), alors deuxième inspecteur général des Monuments Historiques de l'Histoire, elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.
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XXe siècle

Elle est maintenant inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des monuments romains et romans d'Arles depuis 1981.
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L'abbatiale, vue du cloître
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Le portail

En mars 1888, Van Gogh qui vient d'arriver à Arles décrit ainsi le portique de Saint-Trophime :« Il y a ici un portique gothique que je commence à trouver admirable, le porche de Saint-Trophime. Mais il est si cruel, si monstreux, comme un cauchemar chinois, que même ce magnifique exemple d'un style si grandiose me semble appartenir à un autre monde… »
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Ce portail sculpté est ajouté à l’église entre 1180 et 1190. Avec la façade de l’abbaye de Saint-Gilles qui lui est très légèrement antérieure, il constitue un des deux plus grands ensembles sculptés de l’art roman en Provence.Pour accentuer son caractère majestueux, le portail est placé en haut d’un escalier ce qui a nécessité le remblaiement de la nef sur une hauteur d’environ 1,5 m.Ce portail, de style roman provençal a fait l’objet dans les années 1990 d’une minutieuse restauration grâce à de nouvelles techniques de nettoiement de la pierre.
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L’ordonnance du portail est inspirée de l’art antique ; le portail ne peut qu’évoquer un véritable arc de triomphe romain s’ouvrant sur l’abbatiale et rappelant celui de Saint-Rémy-de-Provence.L’influence de l’art antique, notamment celui des sarcophages paléochrétiens, se retrouve dans le style des figures et des motifs végétaux du décor. Les motifs de décoration retenus concernent les thèmes de l’ancien testament, ainsi que des fauves et monstres maléfiques auxquels sont associés les deux titulaires de la cathédrale saint Trophime et saint Étienne.
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Le tympan et l'archivolte

Le tympan de Saint-Trophime reprend le thème biblique du tétramorphe évoquant la vision d'Ézéchiel ou l'Apocalypse de saint Jean, symbole ensuite des quatre Évangélistes.Il montre un Christ triomphant et justicier, assis, tenant sur ses genoux la bible et bénissant avec ses deux doigts de sa main droite levée.Il est entouré par les symboles classiques des quatre évangélistes : un lion ailé pour saint Marc, un ange (ou un homme ailé) pour saint Mathieu, un aigle pour saint Jean et un taureau ailé pour saint Luc.Les deux évangélistes figurant au bas du tympan Marc et Luc, qui à la différence de Mathieu et Jean n'ont pas connu le Christ, ne regardent pas le fils de Dieu.
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Sur l’archivolte sont figurés les anges du jugement dernier et des anges en adoration.
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La frise de l’entablement

Sur cette frise sont figurés sous le tympan les douze apôtres assis et tenant un livre sur les genoux : ils sont les témoins de la résurrection du Christ.Au nord, donc à la droite du Christ, on trouve sur le retour de la frise la représentation de la faute originelle avec une sculpture d’Adam et Eve, puis, se dirigeant vers le Christ, le cortège des bienheureux rangés suivant un ordre hiérarchique : des hommes représentés des trois quarts la main posée sur l’épaule de celui qui le précède, deux femmes voilées, des prêtres et des prélats mitrés.En tête du cortège un ange aux ailes déployées présente l’âme des justes représentée sous la forme d’un enfant aux trois patriarches : Abraham, Isaac et Jacob.Au sud, donc à gauche du Christ, le triomphe de la générosité sur l’avarice, l’archange saint Michel refusant l’entrée aux réprouvés, le cortège des damnés et enfin sur le retour de la frise la barque des damnés.
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La frise sous l’entablement

Cette seconde frise, d’une plus faible hauteur, est consacrée à l’enfance du Christ. Elle se situe en arrière-plan des colonnes du portail, au-dessus des panneaux verticaux.La première représentation sur le pilastre cannelé qui flanque la grande porte du côté nord, est l’Annonciation faite à Marie et le songe de Joseph voyant l’ange lui révélant la maternité de Marie.En continuant vers le nord on découvre les mages devant Hérode, la chevauchée des mages, le massacre des innocents et la fuite en Égypte.Symétriquement on trouve sur la partie sud le bain de l’enfant Jésus, la nativité, l’adoration des mages, les mages réveillés par l’ange et l’annonce aux bergers.Au centre, le trumeau en granit, possède un chapiteau où sont figurés quatre anges, un par face : au sud ange indiquant l’entrée de la porte du paradis, à l’ouest ange gardien de la porte, à l’est ange au phylactère et au nord ange au rotulus.
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Les panneaux verticaux

Sous la frise, de grandes figures en pied séparées par des pilastres ornés de rinceaux représentant les saints majeurs de l’Église .En partant de la gauche on reconnaît :saint Barthélemy saint Jacques le Majeur saint Trophime en costume épiscopal...
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puis :saint Jean l’évangéliste saint Pierre
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Depuis la droite...

En partant de la droite on reconnaît :Saint Philippe saint Jacques le Mineur le martyr de Saint Etienne
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puis : saint Paul, saint André
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le clocher

Le clocher roman, haut de 42 m et de section carréecomprend trois étages en retrait les uns sur les autres et un quatrième étage très court.Les deux premiers étages sont ornés de bandes lombardes*, le troisième de pilastres à chapiteaux corinthiens.Ce clocher ressemble à ceux de Moustiers-Sainte-Marie et de Castellane.*Les bandes lombardes sont composées de pilastres de faible saillie, répétés à intervalles réguliers sur les murs des façades, des campaniles ou des absides, et reliés à leur sommet par une frise d'arcatures en plein-cintre. Les bandes lombardes ont, du moins à l'origine, un rôle de raidissement du mur (et non, comme les contreforts, plus épais, un rôle de soutien). Par leur léger relief et leur simplicité, les bandes lombardes sont surtout un élément de décoration.
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Les façades nord sud et le chevet

La nef est d'une grande simplicité. Quant au chevet, il est presque entièrement masqué.
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Les restaurations

Dans les années 1970, plusieurs interventions ont lieu sur les toitures et le clocher.En 1980 est lancée l’opération de restauration du portail et de sa statuaire. Partant d’un constat préoccupant (l’importance des dégradations) et inspiré par une approche scientifique, le chantier se révéla comme une opération pilote, drainant des compétences multiples.Durant sept années (1988-1995), le portail est le point de rencontre de spécialistes venus du monde entier, réunis par une action commune et un même enthousiasme.Outre la consolidation de la pierre, la technique retenue pour la débarrasser de sa gangue noire fut celle de la micro-abrasion, conduite avec un outillage aussi fin que celui d’un dentiste.source : Arles Patrimoine
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Le plan

Il n'est pas encore possible dans cette version d'agrandir l'image (on peut le faire en première page)Voici pour vous aider à lire ce plan de Robert Valette (merci à lui) le code couleur :vert clair : fin XIe début XIIe jaune : XIIe rouge : XIVe chair : XVe bleu XVIIe violet : XIXe
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La nef

L'église est parfaitement orientée (est/ouest).La nef centrale mesure 40 m de long, 15 m de large et 20 m de haut8. Elle est divisée en cinq travées. Cette nef se caractérise par des appareils sur lesquels sont gravées de nombreuses marques de tâcherons. Elle est couverte d’une voûte en berceau brisé dont l’insertion sur les murs latéraux est décorée d’une imposte ornée de feuilles d'acanthe. Cette voûte repose sur des doubleaux à ressaut dont les piédroits sont décorés de colonnettes cannelées ou torses, terminés par des chapiteaux corinthiens. Le chantier de la nef s’effectue durant le second quart du XIIe siècle, époque où plusieurs églises sont édifiées ou réédifiées.La nef est éclairée par des fenêtres hautes ouvertes au-dessus des grandes arcades qui la font communiquer avec les bas-côtés.

et ses bas côtés

La nef est éclairée par des fenêtres hautes ouvertes au-dessus des grandes arcades qui la font communiquer avec les bas-côtés.

Le transept

Le transept, partie la plus ancienne, est réalisé en appareils grossiers, à joints épais, sans marque de tâcherons.À la croisée du transept s’élève une coupole surmontée d’un clocher roman, haut de 42 m et de section carrée. Cette tour comprend trois étages en retrait les uns sur les autres et un quatrième étage très court.

Le chœur

La décision de reconstruire le chœur roman a peut-être été prise sous l'archiépiscopat de Louis Aleman (1423-1450), mais la réalisation effective des travaux ne se fera qu’après sa mort car les pèlerinages dus aux miracles qui se seraient produits sur sa tombe, nécessitèrent la transformation de l’église.L’abside et le chœur romans sont détruits pour faire place à un très vaste chœur gothique avec déambulatoire pour permettre la circulation des pèlerins et chapelles rayonnantes.
Le chœur gothique commencé en 1454 par le cardinal archevêque Pierre de Foix est terminé en 1464. Il comprend deux travées droites, une abside à cinq pans et un déambulatoire ouvrant sur huit chapelles dont cinq latérales (trois au nord et deux au sud) et trois rayonnantes, ces dernières à cinq pans.
Au XIVe siècle une petite chapelle dédiée à saint André, aujourd’hui chapelle des âmes du purgatoire, est ajoutée au bas-côté nord contre la quatrième travée.De même au XVe siècle une autre chapelle dédiée à saint Pierre, aujourd’hui à saint Antoine de Padoue, est construite contre la troisième travée au nord.En 1620 la chapelle des rois comprenant deux travées couvertes de voûtes d’ogives avec liernes et tiercerons est ajoutée au sud, à hauteur de la quatrième et cinquième travée de la nef, par l'archevêque Gaspard du Laurens qui finança également sa décoration.
Lors de la Révolution, l’église a été transformée en temple de la raison et son mobilier d’origine en grande partie détruit.On pourra cependant remarquer les tapisseries d’Aubusson sur le cycle de La Vie de la Vierge....
Cathédrale Saint-Trophime d’Arles - Le mobilier
... le retable de la chapelle des Rois, de Finsonius.
Cathédrale Saint-Trophime d’Arles - Le mobilier
Au XIXe siècle, suite à la restauration de l’église par Henri Revoil et Auguste Véran, elle fut redécorée avec des œuvres provenant des églises d’Arles supprimées lors de la Révolution.Ainsi, le relief en marbre représentant L’Assomption de la Vierge (chapelle Saint-Genest) provient des Grands Carmes, la statue en marbre de la Vierge (chapelle de la Vierge) provient de Saint- Honorat-des-Alyscamps (commandée en 1618 au sculpteur génois Leonardo Mirano et vénérée sous l’appellation Notre-Dame de Grâces), et La Mise au tombeau (chapelle du saint-Sépulcre) provient de l’église des Frères-Prêcheurs (dominicains).illustration : La Mise au tombeau
Cathédrale Saint-Trophime d’Arles - Le mobilier
Trois sarcophages paléochrétiens furent eux aussi apportés dans l’église au XIXe siècle :un sarcophage (IVe siècle) encastré dans le mur latéral nord, aménagé en autel et servant de fonts baptismaux ;le Sarcophage du passage de la mer Rouge (IVe siècle) dans la chapelle Saint-Genest, côté nord du transept ;enfin, dans la chapelle du Saint-Sépulcre située dans le chœur gothique, le Sarcophage de Geminius, trésorier des cinq provinces de Gaule (début du Ve siècle), seul sarcophage arlésien connu provenant sans doute de Ravenne.Illustration : Sarcophage du passage de la mer Rouge
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L’emplacement de ce cloître est inhabituel car il n’est accolé ni à la nef ni au transept. Il communique avec le chœur au moyen d’un escalier de vingt-cinq marches. Ce cloître présente une forme approximativement rectangulaire de 28 m de long sur 25 m de large. Des dimensions comparables ne se retrouvent dans la région Provence que dans les cloîtres du Thoronet, de Sénanque ou de Montmajour.
Cathédrale Saint-Trophime d’Arles - Le cloître
L’édification du cloître débute peu après 1150 avec la construction de la galerie nord qui sera suivie de peu par celle de la galerie orientale. Il faudra attendre la fin du XIVe siècle pour voir l’achèvement du cloître avec les constructions de la galerie ouest puis de la galerie sud. Il résulte de ces différentes périodes de construction, deux styles différents pour les galeries : le roman pour les galeries nord et est, et le gothique pour les galeries ouest et sud.
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Les galeries romanes

La galerie nord.Les deux thèmes essentiels de la décoration sculptée de cette galerie nord sont la résurrection du Christ et la glorification des saints patrons de la ville : saint Trophime et saint Étienne.Sur le pilier de l’angle nord ouest est figuré saint Trophime fondateur de l’église locale devenu au XIIe siècle le premier patron de l’abbatiale.À sa droite apparaît saint Pierre représenté certes en tant que prince des apôtres mais aussi et surtout parce qu’il aurait, selon la légende, envoyé saint Trophime en mission pour évangéliser les Gaules. À sa gauche est figuré saint Jean.
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La galerie estLes deux thèmes essentiels de la décoration sculptée de cette galerie nord sont la résurrection du Christ et la glorification des saints patrons de la ville : saint Trophime et saint Étienne.Le premier piler en venant de la galerie nord représente la flagellation du christ figuré torse nu attaché à une colonne. Judas est représenté avec une bourse contenant les deniers qu’il a reçu pour sa trahison.La statue centrale du pilier suivant a disparu et seules subsistent celles qui l’encadraient : le roi Salomon et la reine de Saba.Le pilier de l’angle sud-est est similaire à ceux de l’aile nord.On remarque un magnifique bénitier d’angle dont la vasque en forme de coquille est soutenue par un atlante.Une statue d’angle représente Gamaliel (illustration) qui selon la légende serait le cousin de saint Trophime. De part et d’autre du bénitier on trouve également deux bas-reliefs : le premier représente le baiser de Judas, la cène et le lavement des pieds tandis que le second représente le baptême et les tentations du Christ.
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Les galeries gothiques

La galerie sud La galerie méridionale comprend six travées séparées par des piles alternativement minces et renforcées.Le programme iconographique est entièrement consacré au patron de la primatiale, saint Trophime.En effet les différentes scènes longtemps inexpliquées représentent les principaux épisodes du roman de saint Trophime, poème composé en 1221-12265 : Christ bénissant le cimetière des Alyscamps en présence de saint Trophime, et diverses épisodes d’un miracle : un jeune chevalier, coupable d’avoir giflé l’archevêque Turpin, est condamné à mort avec neuf de ses parents par Charlemagne. Toutes ces personnes ont pendues au gibet de Fourchon, mais grâce à l’intercession de saint Trophime, ils sont graciés par la main divine. Devant ce miracle Charlemagne pardonne.
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Galerie ouest La galerie occidentale est datée du milieu du XVe siècle. Elle comprend sept travées séparées par des piliers identiques.Le programme iconographique est peu logique : lapidation de saint Étienne, Samson terrassant le lion, sainte Marthe et la tarasque, sainte Madeleine baisant les pieds du Christ et le couronnement de la Vierge.
Cathédrale Saint-Trophime d’Arles - Le cloître

Visite

Ouvert toute l'année. La façade et son portail sont visibles place de la République. L’extérieur de l’édifice et son clocher sont partiellement visibles de la cour de l’archevêché (accès libre en journée) et du cloître .L’intérieur de l’église est ouvert au public pendant la journée, sauf entre 12 h et 14 h.Visite gratuite pour l'église, payante pour le cloître.Horaire et tarifs des visites du cloître. Basse saison : tous les jours de 10h à 17h. Haute saison : tous les jours de 9h à 19h. Horaires intermédiaires en mi-saison. Gratuit jusqu'à 18 ans. Adulte : 4,50 €. Tarif réduit : 3,50 €.

Contact

Paroisse Saint Trophisme Contacter Paroisse Saint Trophime du lundi au vendredi de 9h. à 12h. paroisse.st.trophime@free.fr 04.90.96.07.38 Pl République 12 r Cloître, 13200 ARLES
Hotel de Ville / patrimoine Hôtel de Ville Tél. 04 90 49 36 36lundi - vendredi : 8h - 16h30 samedi : 8h30 - 12h
Office de tourisme Arles Nombreuses visites guidées sur mesure.L'accueil - Boulevard des LicesDu 01/01/2018 au 29/03/2018 et du 29/10/18 au 31/12/18 :- 9h00 - 16h45 du lundi au samedi - Dimanche et jours fériés : de 10h00 à 13h00 - Standard téléphonique : de 9h00 à 13h00/14h00 à 16h45Du 30/03 au 30/09/2018 : - 9h00-18h45 Du lundi au dimanche - Standard téléphonique : de 9h00/13h00 – 14h00/18h00Du 01/10 au 28/10/2017 : - 9h00-17h45 Du lundi au samedi - 10h00 - 13h00 Dimanche et jours Fériés - Standard téléphonique : de 9h00 à 13h00/14h00 à 17h45
Source d'Informations : Adrien Quincy - Wikipedia Site Patrimoine de la Vile d'Arles - http://www.patrimoine.ville-arles.fr
Crédits : Adrien Quincy Wiki Commons : Robert Valette, Pingelig, Bobo11, Danielclauzier, Finiskov, Mikovari,Manuel de Carsalas, Jgad, Véronique Panier, Flickr : Holly Hayes, Google site