Cathédrale Saint Vincent – Mâcon

Proposée par : Martine Petrini-Poli (PRTL71, ADT71)
Mâcon
rue du 8 mai - 71000
Accès handicapés
Monument Historique
Trip Advisor
La cathédrale Saint Vincent de Mâcon fut longtemps considérée comme la première église de la ville. C’est là que se déroulaient les cérémonies officielles, comme les obsèques du poète Alphonse de Lamartine, le 4 mars 1869.D’architecture néo-classique, construite sous le Ier Empire, elle conserve un très bel ensemble de tableaux et un programme iconographique complet au service de la liturgie, ce qui a conduit à son classement aux Monuments historiques en 1994.La commune est propriétaire de l’édifice et a été maître d’œuvre d’importants travaux de restauration extérieure, dirigés par Frédéric Didier, architecte en chef des Monuments Historiques et achevés en 2020.L’église Saint Vincent est un lieu de rassemblement des chrétiens du doyenné de Mâcon, pour les messes dominicales, particulièrement pour les grandes fêtes liturgiques (messe de Noël, veillée pascale et fête de Pâques).Des concerts permettent de découvrir ce lieu consacré.

L’ancienne et la nouvelle cathédrale Saint-Vincent sont présentées par Saint Louis et saint Vincent, saints patrons, dans un vitrail de la nef (G5).

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - L'histoire

L’ancienne cathédrale, le vieux Saint-Vincent

Dès le VIe siècle, Mâcon fut une cité épiscopale. L’ancienne cathédrale Saint-Vincent était une église romane, édifiée, entre le XIe et le XIIIe siècle.

Le roi Saint Louis contribua à son édification, car le dernier comte de Mâcon, n’ayant pas d’enfant, c’est le roi de France qui racheta le comté de Mâcon, en 1239.

Elle fut détruite à la Révolution entre 1790 et 1799.

Aujourd’hui, il ne reste de cette cathédrale que le narthex, le tympan et les deux tours octogonales du clocher, épargnés par la Révolution, et qui est appelé le Vieux Saint-Vincent. La base des deux tours, reliées par une travée, semble remonter au XIe siècle ; la partie supérieure de forme octogonale peut être datée du XIIIe siècle et a perdu son couronnement.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - L'histoire

La nouvelle cathédrale néo-classique

La nouvelle cathédrale néo-classique Saint-Vincent de Mâcon (1806-1816)

Il faudra attendre le Concordat en 1801, puis le passage de Napoléon Ier et de Joséphine à Mâcon en 1805. L’empereur accorde, par décret, 240 000 francs à la ville pour établir un nouveau lieu de culte. Naturellement, on pense dédier celui-ci à Saint Napoléon, saint corse. C’est l’architecte Guy de GISORS, un des architectes officiels de l’Empire, qui est désigné pour établir les plans. Par décret impérial, il est précisé que l’église doit être érigée dans un style néo-classique sur le terrain de l’ancienne collégiale Saint-Pierre, vis-à-vis de la place Napoléon (square de la Paix). Mais les devis sont dépassés, il faut attendre le 24 août 1816 pour l’inauguration officielle : l’église est dédiée à saint Vincent, diacre et martyr, et à Saint Louis, roi de France.

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L’église a conservé son titre de cathédrale car elle a appartenu au diocèse de Mâcon qui a été supprimé par le Concordat, et rattachée à celui d’Autun. Les églises titulaires des anciens diocèses restent pour l’Eglise catholique, des « cathédrales », dont le nom vient de cathèdre, siège de l’évêque.

La façade

L’architecte reçoit, par décret impérial de Napoléon Ier, les directives suivantes : “ La nouvelle église sera de style néo-classique. L’entrée se fera par un porche monumental, péristyle néo-grec, porté par quatre imposantes colonnes, et surmonté d’un fronton de pierre triangulaire.”

C’est le style du Palais-Bourbon et de l’église de la Madeleine, dans le projet architectural auquel Guy de Gisors avait travaillé.

Au-dessus de la façade, les deux tours de section carrée s’élèvent jusqu’à une corniche, au-dessus de laquelle une large et haute baie s’ouvre sur chaque face.

Les quatre colonnes sont d’ordre ionique, comme celles de l’intérieur.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - L'extérieur

Une peinture murale (1816) sous le portique de l’entrée principale, seul vestige du décor d’origine, a pour sujet le martyre du diacre Vincent de Saragosse, dont des reliques furent ramenées à Mâcon, Chalon et Paris par le roi Burgonde Childebert II, vers 536.

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La façade latérale

La façade latérale de la cathédrale est sobre avec ses sept baies et sa tour carrée.

Nous voyons ici les travaux de restauration en cours. Ils se sont déroulés en plusieurs phases, entre 2004 et 2020, sous la surveillance de Pierre Raynaud, architecte des Bâtiments de France : les deux tours, les façades, les toitures de la nef et l’abside. La DRAC, la Ville de Mâcon et le département y ont participé.

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Le clocher

Le clocher est équipé de neuf cloches, dont cinq de volée. La cloche 1, dédiée à la Passion du Seigneur, évaluée à 950 kg, date de 1869. Elle est l'oeuvre du fondeur Goussel à Metz. Elle sonne en Ré#3.

On retrouve tout autour de sa robe, les stations du chemin de croix. cf. blog de l’Abbé Tof sur www.cloches71.com

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - L'extérieur

Le décret impérial précisait : « Le plan sera celui d’une basilique : la nef centrale et les deux collatéraux s’inscriront dans un rectangle prolongé par une abside en hémicycle. Elle sera orientée nord-ouest / sud-est, pour être en vis-à-vis avec l’Hôtel-Dieu. »

Au XIXe siècle, les impératifs d’urbanisme l’emportent sur la tradition symbolique d’orientation vers l’est, symbole de Résurrection.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - L'extérieur
La cathédrale est construite selon un plan basilical : la nef centrale et les deux collatéraux s’inscrivent dans un rectangle prolongé par une abside en hémicycle.

Vue d’ensemble de la nef et du chœur

Pénétrant dans le sanctuaire, le visiteur est frappé par une certaine majesté propre aux édifices du Ier Empire.

L’intérieur présente une certaine solennité avec ses 8 colonnes à chapiteaux ioniques, portant un entablement jusqu’autour de l’abside, son vaste chœur semi-circulaire, surélevé. Le chœur est entouré de stalles en bois, autour du siège de l’évêque (cathèdre), formant le presbyterium, (les prêtres autour de l’évêque).

L’édifice initial conçu par l’architecte Guy de GISORS devait être particulièrement austère. A l’initiative de Monseigneur PERRAUD (1828-1906), évêque d’Autun, on entreprend alors des travaux : les colonnes sont recouvertes de stuc rose de très belle qualité, de petites fenêtres sont ouvertes au-dessus de l’entablement, pour donner plus de luminosité, et un oculus percé dans la coupole. On fait appel en 1896 à Victor BUSSIERE, peintre-décorateur de Mâcon, pour la peinture murale et les médaillons, sous le dôme, représentant les 4 évangélistes, avec leurs attributs, autour du Christ.

Lors de l’inauguration, en 1897, le cardinal Perraud trouve l’église « resplendissante dans son élégante parure ».

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En entrant : les deux tableaux de Joseph-Benoît Suvée

Au fond de la nef, deux tableaux (1789) de Joseph-Benoît Suvée, exposés au-dessus des deux confessionnaux, sont classés MH.

A droite, en entrant, tableau de L’ange Raphaël disparaissant au milieu de la famille de Tobie, illustrant un épisode du Livre de Tobie

« Je suis Raphaël, l’un des sept Anges qui se tiennent toujours prêts à pénétrer auprès de la Gloire du Seigneur » Ils furent remplis d’effroi…et ils louèrent Dieu par des hymnes » Tb.12, 15. Le livre de Tobie, écrit vers le IIIe siècle avant J.C., propose une réflexion sur la vie familiale, les souffrances du Juste et l’assistance de Dieu.

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A gauche, en entrant, tableau de Jésus parmi les docteurs de la Loi ou Jésus retrouvé au Temple

« C’est au bout de trois jours que les parents de Jésus le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. » Luc 2, 41-50

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Les fonts baptismaux

Dans ce bas-côté, fonts baptismaux (MH) en marbre vert sombre de style Empire. Le serpent, symbole du Mal dans la Genèse, s’enroule autour d’une colonne (qui correspond au conduit d’évacuation de l’eau). Il tient dans sa gueule le fruit tentateur, symbole de l’orgueil humain. Par le baptême, le Christ, nouvel Adam, libère l’homme du péché. La vasque est soutenue par trois pieds (3 étant le chiffre symbolique de la Trinité), comme le rappelle la formule baptismale du sacrement : Je te baptise au Nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit.

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L’abside et le choeur

Remontez maintenant la nef pour rejoindre le chœur et l'abside.

Le Tableau du Christ en croix, situé dans l’axe, est signé Jacques-Louis David, peintre néo-classique de Napoléon. C’est une commande du Maréchal de Noailles pour une chapelle de l’église des Capucines (aujourd’hui disparue), place Vendôme à Paris, 2,76 x 1,88 m, huile sur toile, 1782.

Les commandes de toiles par les congrégations religieuses destinées à des grands retables (dessus d’autel) furent nombreuses à Paris tout au long du XVIIIe siècle jusqu’à la Révolution.

Ce tableau illustrait l’abnégation des Capucines, appelées aussi Filles de la Passion, ordre d’une grande austérité. La tête relevée, les yeux ouverts et le sang coulant des plaies, le peintre a représenté un Christ vivant mais triomphant, détaché des souffrances de la Croix. Le jeu de lumière, le clair-obscur de la composition révèlent l’influence flagrante du Caravage à qui David vouait une grande admiration.

Le peintre David est surtout connu pour avoir immortalisé le Sacre de Napoléon.

Le tableau a été restauré en 2016 en vue de l’exposition parisienne sur le Baroque des Lumières, en 2017, au Petit-Palais.

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La Vierge au raisin

A l’entrée du chœur, à gauche, une « Vierge au raisin », copie de Mignard (XVIIe siècle), 2,50 x 1,55 m, placée à l’origine sur l’autel de la Vierge.

Le raisin symbolise le sacrifice eucharistique. (La pain et le vin / Le Corps et le Sang du Christ).

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Le martyre de Saint Barthélemy

A droite : le martyre de Saint Barthélemy (identifié à Nathanaël, un des 12 apôtres) par Laurent de la Hyre (XVIIe siècle)

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Le Chandelier pascal

Chandelier pascal (MH), en bois doré Louis XVI, provenant de l’ancienne cathédrale Saint Vincent. Le cierge pascal symbolise le Christ lumière, victorieux des ténèbres et de la mort, le Christ ressuscité. Ce cierge est allumé solennellement au début de la veillée pascale, il est placé avec honneur dans le chœur de l’église durant les cinquante jours du temps pascal, de Pâques à la Pentecôte.

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La vie de Saint Vincent - La condamnation

Quatre tableaux de la vie de saint Vincent, d’après son hagiographe, le poète latin Prudence (348-415) ornent l’abside.

La condamnation de Vincent et Valère par le procurateur Dacien : Saint Vincent est né au IIIe siècle à Saragosse, en Espagne, où il fut diacre. Pendant les persécutions sous les empereurs Dioclétien et Maximien, le diacre et son évêque, Valère, furent arrêtés et emprisonnés. Le procurateur Dacien les fit comparaître, et Vincent prit la parole pour confesser leur foi commune. Dacien condamna alors Valère à l'exil et Vincent à la torture (chevalet, gril).

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Vincent réconforté par les anges

Vincent réconforté par des anges

« Les ténèbres du cachot se trouvent chassés par une immense lumière, l’aspérité des pointes répandues au sol se change en un lit de douces fleurs, les liens des pieds se brisent, et des anges viennent consoler le martyr. »

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L'agonie de Vincent

L’agonie de Vincent : Le gouverneur Dacien dit : « Cet homme nous a vaincus. Qu’on le transporte sur un lit pour le ranimer ; une fois remis, nous verrons à lui faire goûter d’autres supplices ! »

On transporta donc le saint sur un lit ; et là, il rendit l’âme.

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La mort de Vincent

La mort de Vincent : Dacien, en apprenant cette mort, fit exposer le corps du saint dans un champ pour y être dévoré par les bêtes et les oiseaux de proie, qu’un corbeau chassa à grands coups d’ailes. Il le fit alors jeter à la mer, mais en vain, puisque le corps échoue miraculeusement sur un rivage...

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Autels néo-gothiques / Chapelle de gauche

Les chapelles des collatéraux sont de style néo-gothique flamboyant.

La peinture murale est l’œuvre de l’atelier BUSSIERE : une tenture en trompe l’œil décorée de fleurs stylisées et de cœurs flamboyants.

La chapelle de gauche a d’abord été dédiée à Saint Louis, puis, en 1890, elle fut transformée et dédiée au Sacré-Cœur, pour répondre à un vœu fait en 1870.

A gauche et à droite, on peut voir en médaillon, le buste de saint Vincent et celui de Saint Louis.

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Autels néo-gothiques / Chapelle de droite

La chapelle du collatéral droit est dédiée à la Vierge Marie.

Notre-Dame des Victoires a remplacé le tableau de la Vierge au raisin. La dédicace vient de l'église parisienne, chapelle de l'ancien couvent des Augustins, dédiée à Notre-Dame des Victoires, en 1629, par le roi Louis XIII (1601-1643), en raison de ses succès militaires, notamment lors du siège de la Rochelle (1628).

Le mur du bas-côté est couvert d’ex-voto à la Vierge, en majorité de la fin du XIXe siècle.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - L'intérieur
Dix grands vitraux au plomb (5 m x 2,5 m) ornent depuis 1863 la cathédrale Saint-Vincent forment un programme iconographique complet. Ils se répondent d’une nef latérale à l’autre alternant deux structures différentes : six vitraux portent trois médaillons superposés, quatre ont un ovoïde central, et deux petits médaillons. Ils sont bordés de motifs végétaux ; celui de la Vierge (D5) est orné de phylactères, banderoles tenues par des anges avec les litanies. Les couleurs dominantes : rouge (couleur royale), bleu (la vérité éternelle), jaune et vert. Un vitrail se lit habituellement de bas en haut.

A votre droite : vitaux sur la Foi

Vitrail D1 : les débuts de l’évangélisation De bas en haut, la Pentecôte, Paul sur le chemin de Damas, Annonce du Christ à Rome par saint Pierre.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

Vitrail D2 : l’Eglise confiée à Pierre Barque où Jésus dort, La remise des clés à Pierre par le Christ, L’Arche de Noé.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

Vitrail D3 : vie du Christ Nativité du Christ, Crucifixion, Résurrection

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

Vitrail eucharistique D4 En bas, l’Agneau immolé,
Au centre, les pèlerins d’Emmaüs qui reconnurent le Christ à la fraction du pain. En haut, le pélican, symbole eucharistique, car il nourrit ses enfants de sa chair.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

Vitrail marial D5 : Vierge Immaculée, dogme proclamé en 1854, Pietà, Marie tient son fils mort sur ses genoux, Vierge couronnée au ciel.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

A votre gauche : vitraux sur l'Eglise

Vitrail G1 : les saints Lapidation d’Etienne, Saint Symphorien devant les remparts d’Autun, copie d’un tableau d’Ingres, peintre néo-classique, Saint Paul et saint Antoine, ermites.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

Vitrail G2 : les papes opposés aux puissances En bas, Grégoire VII excommunie l’empereur Henri IV en 1076, Au centre, le pape Léon le Grand arrête l’envahisseur Attila devant Rome, En haut victoire de Lépante annoncée à Pie V.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

Vitrail G3 : les quatre Pères de l’Eglise latine des IVe-VIe siècles, entre le 1er concile et Vatican I En bas, 1er concile du Vatican (1869) par Pie IX (dogme de l’infaillibilité pontificale), Au centre, Augustin, Grégoire 1er, Jérôme, Ambroise, évêque de Milan, les quatre Pères de l’Eglise latine, En haut, Concile de Jérusalem avec Pierre et Paul.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

Vitrail G4 : La France chrétienne, En bas, saint Vincent de Paul (1581-1660), Au centre, baptême de Clovis par saint Rémi, En haut, frère Fiacre annonce la naissance du futur Louis XIV.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

Vitrail G5 : les saints patrons de la cathédrale Saint-Vincent de Mâcon Saint Vincent entouré des anges musiciens, Saint Louis (sa dernière communion), Les saints patrons de l’église, Saint Louis et saint Vincent.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - Les vitraux

L’orgue de tribune

L’orgue de tribune comporte un grand buffet haut de 7 m en chêne massif, orné de sculptures de putti, il présente une façade principale à 5 tourelles garnies de tuyaux.

Il est acheté en 1840 à la Maison Callinet. On fait ensuite appel à un autre facteur d’orgues, Didier VAN CASTER, qui réutilise le magnifique buffet des CALLINET après l’avoir reculé au fond de la tribune, de façon à dégager un grand espace utilisable pour la maîtrise. L’inauguration a lieu en 1897.

A partir de cette date, trois générations de la même famille, les Lenormand, ont été titulaires jusque dans les années 1970.

Le grand orgue est à nouveau restauré en 1930 et agrémenté de 5 nouveaux jeux (40 en tout).

L’orgue de Saint-Vincent est le plus ancien de Mâcon. Il est classé et inscrit aux MH en 2016.

Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - L'orgue
Cathédrale Saint Vincent – Mâcon - L'orgue
sources: Bourgogne Tourisme

Le Vieux Saint-Vincent

Le Vieux Saint-Vincent, vestiges de l’ancienne cathédrale de Mâcon.

Découvrez les derniers vestiges de l’ancienne cathédrale Saint-Vincent : le porche d’entrée et les deux tours. L’entrée a été transformée en musée. Vous pourrez y voir le tympan du XIIe s. ainsi que des maquettes, qui vous permettront de visualiser l’édifice. Accédez aussi au belvédère de la Tour sud et contemplez Mâcon et la vallée de la Saône.

Visite libre individuelle gratuite

240, rue de Strasbourg 71000 - MACON Saône-et-Loire Tél. 03 85 39 90 38

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Le Musée des Ursulines.

Installé dans un imposant bâtiment du XVIIe siècle, le musée des Ursulines vous propose un voyage dans la Bourgogne d'antan. Le rez-de-chaussée regroupe les collections archéologiques régionales de la préhistoire au Moyen Age et les expositions temporaires. Le 1er étage évoque la vie mâconnaise, le travail de la vigne, les activités liées à la Saône et l'espace Lamartine. Enfin, les salles du 2e étage présentent un panorama des cinq derniers siècles de création artistique.

ouvert de 10h à 12h et de 14h à 18h. Entrée payante : 2 à 6€

5, rue de la Préfecture 71000 - MACON Saône-et-Loire Tél. 03 85 39 90 38

L’Hôtel de Senecé

L’Hôtel de Senecé du XVIIIe siècle, musée Lamartine et siège de l’Académie de Mâcon, qui abrite de nombreux documents sur la vie de Lamartine.

41 rue Sigorgne Mâcon

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Visite

Demande d’ouverture à la paroisse: 03.85.38.00.02Fermée à la visite aux heures des offices. Messe à 18h30 samedi, à 11h dimanche (sauf dernier dimanche du mois à 10h30)

Contact

Paroisse Saint Etienne 20 rue des Minimes 71000 Mâcon T. 03.85.38.00.02 psedm@wanadoo.fr
Ville de Mâcon Mairie de Mâcon Hôtel de Ville Quai Lamartine 71018 Cedex Mâcon T. 03.85.39.71.00site temporairement inaccessible
Office de tourisme Office de Tourisme Mâcon Sud Bourgogne Tourisme et Congrés 1 place Saint-Pierre 71000 Mâcon T. 03.85.21.07.07 info@macon-tourisme.com
Association des Amis de l’orgue de Mâcon... Depuis plus de 45 ans, l’association a pour objectif la promotion de l’orgue sur Mâcon et son agglomération au travers de l’organisation seule ou en partenariat de concerts, d’animations ou présentations des orgues.Place du Vieux Vérizet 71260 Viré France
Sources : PRTL71 Aubelle Jean, texte sur les vitraux du maître-verrier Barrelon. Metrot Franck et Prost Pierre, Mâcon en 100 dates, 2013, éd. Sutton, 132 p. Petrini-Poli Martine Guide de visite de la cathédrale Saint-Vincent de Mâcon, 52 p. (à commander sur www.pastourisme71.com ) Rebuffet Bernard, Les grandes heures des églises de Mâcon, 1974, éd. Buguet-Comptour, 444 p.
Crédits : PRTL71 Wiki Comons : Dr Jacky, Mossot, Chabe 01