Collégiale N.D. et Saint-Laurent O’Toole à Eu

Eu
Place Guillaume Le Conquérant - 76260
Petit futé
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La collégiale Notre-Dame et Saint-Laurent O'Toole à Eu (Seine-Maritime) était à l'origine le lieu de culte d'une abbaye qui fut détruite sous la Révolution. Cette église, construite entre 1186 et 1240, était celle des chanoines de Saint-Victor.Caractéristique de l’art gothique primitif dans ses plus anciennes parties, l’intérieur de la nef n’a subi aucune modification ni addition importante depuis sa construction. Chœur rebâti au XVe. Orgues du XVIIe siècle. Exceptionnelle crypte du XIIe siècle, (architecture de transition roman/gothique), réaménagée en 1828. Gisants médiévaux du XIIe au XVe siècles, dont le plus ancien de France.La collégiale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.

XIe - XVe siècle

Au début du XIe siècle, les comtes d'Eu fondent une collégiale. En 1119, elle devient une abbaye. En 1181, saint Laurent O’Toole, archevêque de Dublin, y meurt. L'église, reconstruite en 1186, prend alors son nom. Les différents bâtiments de l'abbaye sont achevés en 1230.L'église subit les incendies de 1426 et 1475 qui touchent la ville d'Eu. Au cours de son histoire, elle passe de la congrégation de Saint-Victor à celle de Sainte-Geneviève de Paris. Elle accueillit la sépulture de Saint-Laurent puis celle des comtes d'Eu.
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Saint Laurent O'Toole

Archevêque de Dublin, Saint-Laurent O'Toole ( (1132, Irlande - 1180, Eu) allait, une fois de plus, défendre son pays auprès du roi d’Angleterre (Henri II Plantagenêt) installé à Rouen, lorsqu’il tomba malade à Eu au cours de l’automne 1180. Il fut recueilli par les chanoines de l’abbaye de Eu où il mourut en odeur de sainteté. Les miracles se multipliant sur son tombeau, l’archevêque fut canonisé par le pape en 1225. La foule de pèlerins venant se prosterner devant ses reliques obligea à la reconstruction d’une nouvelle église (mairie Eu).
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XVe - XVIe siècle

D’importants travaux sont entrepris aux XVè et XVIè siècles (remaniement des chapelles rayonnantes, réfection des voûtes et des baies du choeur, clocher). A l’extérieur, le chevet est doté de nombreux ornements de style flamboyant (corniches, pinacles à crochets, contreforts et arcs boutants). Suite à de nombreux incendies, la flèche est supprimée puis remplacée en conservant les parties basses du XVème siècle
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XVIIIe siècle

À la Révolution française, l'abbaye est supprimée. Ses bâtiments sont détruits et seule reste aujourd'hui son église, l'église actuelle (ou presque...)

XIXe siècle

Les travaux du XIXe siècle vont se concentrer pour l'essentiel sur la restauration de la nef.L'architecte Legrand intervient sur la voûte entre 1831 et 1839 et Viollet-Le-Duc reprend ses travaux entre 1864 et 1876.
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Viollet-Leduc restaure également les façades latérales extérieures de l'église, mais ne touche pas à la flèche.À la suite d’une visite faite en 1852, il décrivait en ces termes l'état du la collégiale :« Toutes les parties extérieures du chœur qui datent du xv° siècle, bâties en pierre de Caen de qualité inférieure, sont pourries elles tombent en poussière ; elles devraient être restaurées avec les plus grandes précautions, comme n’étant déjà qu’un collage refait au XVe siècle sur les constructions du XIIIe. Les charpentes qui couvrent le triforium du chœur posent sur les voûtes et les fatiguent beaucoup, car les voûtes ne sont pas bonnes ; elles devraient être refaites entièrement d’après un système convenable. Toute la disposition de l'écoulement des eaux est déplorable. Partout les chéneaux laissent pénétrer l’humidité.."
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Les restaurations commencées aux premières années de Louis-Philippe, se poursuivirent jusque vers 1877.Elles s'appliquèrent successivement, au grand portail et à la croisée qui en remplit le pignon (1851-1840), aux voûtes de la nef « refaites de pots de terre liés ensemble avec du plâtre » (1859).Viollet-le-Duc a restauré les murs de la nef et refait entièrement ses contre- forts, des deux côtés sud et nord (1863-1877). Si, au côté nord, il a reproduit fidèlement les contreforts anciens dans leur simplicité, on peut penser que cette simplicité lui paraissait par trop sobre.Au midi, justifiant une fois de plus la défiance des archéologues pour les fantaisies des architectes restaurateurs, il a couronné ses contreforts de pinacles qui sont bien de lui.
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XXe siècle

En 1902, l'architecte en chef Lefort montait dans le clocher pour y trouver une charpente remaniée et consolidée à plusieurs endroits mais « dans un état complet de désorganisation ». Les enrayures et les arêtiers sont en trop mauvais état pour supporter convenablement le poids du clocher et tout repose sur la voûte qui donne déjà les premiers signes de faiblesse (chute de pierre). Lefort préconisa alors d'étayer provisoirement le clocher puis de le refaire entièrement d'après le projet dessiné par Viollet-Le-Duc. Ce projet ne fut pas réalisé, mais l'idée sera reprise en 1980 lors de I' étude sur la restauration générale du monument. En 1904 la voûte de la croisée est refaite, puis une consolidation plus durable du clocher est exécutée en 1905. Elle comprenait la mise en place d'une charpente en sapin rouge dans le clocher et la pose d'une série d'étriers, tirants, traverses et tirefonds. La flèche est aussi consolidée par des fers. Un escalier d'accès aux cloches est construit. Enfin, une réfection partielle des couvertures est réalisée.
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Le plan

Une église de style gothique primitif.80 mètres de long, donc 40 pour la nef 23,7 mètres de large (17 dans la nef), et une nef qui s’élève à 21 mètres.Un plan en croix latine avec une nef et ses bas-côtés, qu'entrecoupe un transept et que termine une abside polygonale entourée de ses chapelles rayonnantes.Le clocher et sa flèche, tous les deux polygonales, se situent à la croisée du transept.L'accès se fait par la façade occidentale ainsi qu'un porche sur le côté sud.
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Le portail

Le portail est en trois travées correspondant aux trois nefs de l'intérieur. Les travées sont encadrées par quatre contreforts saillants qui soutiennent les tourelles d'escaliers.
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Une grande fenêtre constituée de trois lancettes, éclaire le pignon de la travée centrale. (XIIIe et XVIe siècle).Les vitraux sont tous du XIXe siècle, offerts par le roi Louis-Philippe en 1840.
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La nef

Elle comprend onze arcades en tiers point _(L'arc en tiers-point est un arc dans lequel s'inscrit un triangle équilatéral)_.Les chapiteaux sont ornés de feuilles rondes et plates.La nef a été refaite en 1839.
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Dans la nef..

En remontant la nef arrêtez vous devant :- la chaire à prêcher (Grimpel - 1752) - le banc d'œuvre en bois (Adrien Lejeune, 1731)- photo Cet ouvrage de menuiserie date de 1731. Réalisé par Adrien Le Jeune, d'Abbeville, il représente un dais ovale soutenu par deux cariatides et orné de lambrequins dont les oves comportaient jadis des fleurs de lys sculptées. Ce meuble est surmonté de la statue de la religion sous laquelle pointent des canons évoquant l'un des donateurs, Louis Auguste de Bourbon, grand maître de l'Artillerie, duc du Maine et comte d'Eu de 1693 à 1736, qui dit-on ne mit jamais les pieds à Eu. - le bas relief funéraire (Nicolas Saint Ouen de Melleville, ancien Maire de la ville, 1584)
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Les bas côtés

Voutés, ils sont du XIIIe siècle.
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Le transept

Les croisillons sont du XIIe siècle.La croisée est encadrée par quatre piliers imposants prévus pour supporter la tour lanterne.Contre ces piliers on remarque une colonne funéraire en marbre surmontée d'une urne. Cet ensemble est à la mémoire de Catherine de Clèves (1663), de Louis de Bourbon (1755), du duc et de la duchesse d'Orléans (1855)
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Le chœur

Le chœur est délimité par six colonnes couronnées de chapiteaux et reliées entre elles par une balustrade (XVIe siècle)Le dallage du chœur intègre des dalles funéraires à l'emplacement d'origine des gisants qui ont été déplacés dans la crypte.
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Le déambulatoire

Autour du chœur, a été restauré après l'incendie de 1426. C'est dans cette partie de la Collégiale que se trouvent les plus beaux chapiteaux en corbeilles couvertures de feuillage.Le déambulatoire distribue les chapelles rayonnantes.
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La chapelle du Sépulcre

Dans cette chapelle regardez :- une porte en anse de panier_ (Sa forme se rapproche de celle de l'ellipse qui, quant à elle, présente une variation de courbure continue depuis sa naissance jusqu'au sommet, c'est-à-dire depuis les extrémités du grand axe jusqu’au sommet du petit axe.)_ surmontée d'une rare statue de Dieu le Père bénissant (XVe) - une belle tête de christ en pierre (XVe) - sous un dais gothique largement sculpté, une mise tombeau du Christ...Photos en attente. Merci pour vos envois et vos prêts.

L.a mise au tombeau

La mise au tombeau, 16e siècle : une des plus belles de Normandie et une des rares en France à avoir conservé son emplacement d’origine (la chapelle du Sépulcre).La sculpture monumentale qui représente l’ensevelissement du Christ, polychrome, est mise en valeur par une chapelle richement sculptée, illustrant une étroite complémentarité du groupe statuaire et de son cadre. (mairie Eu)_Cette oeuvre est remarquable par ses grandes dimensions et par la richesse des costumes rehaussés de dorures, qui ne sont pas sans rappeler ceux des personnages de l'église Saint-Germain d'Amiens. Deux particularités: quatre saintes femmes au lieu des trois habituelles et le corps du Christ est placé en sens inverse de l'ordinaire, sa tête se trouve à droite de la composition lorsqu'on regarde la scène.La plus séduisante des saintes femmes est assurément Marie-Madeleine avec sa très belle chevelure blonde ondulée Elle porte une robe d'étoffe riche, lui moulant la poitrine et les bras et lui dégageant le cou.La richesse des costumes, la qualité de l'exécution font de cette mise au tombeau une oeuvre de réelle qualité qui tient une place importante dans la production artistique française du début du 16° siècle._ (source richesses-en-somme.com. merci)On retrouve les personnages suivants :Nicodème au pied du Christ. Ce fut un des premiers disciples du Christ et il apporta la myrrhe et l'aloes pour l'embaumement du corps du ChristJoseph d’Arimathie à la tête du Christ. C’était un personnage du Sanhédrin converti secrètement à la religion chrétienne qui demanda à Ponce Pilate d’enterrer le corps du Christ.La Vierge Marie qui pleure la mort de son fils entourée d’autres femmes.Jean, l’évangéliste qui a raconté la scène de la descente de croix.Marie, mère de Jacques le MineurMarie Salomé qui porte les parfums et qui est la mère de Jacques le Majeur et Jean.Marie Madeleine, une des disciples les plus importantes du Christ, avec son vase de parfunm et se tenant de la main ses cheveux.

La chapelle de la Vierge

Dans la chapelle de la Vierge : une tres belle statue en bois de la Vierge à l'Enfant (François Manguier XVIIe)Photo en attente. Merci pour vos envois et vos prêts.

La chapelle Saint Joseph

Dans la chapelle Saint joseph : de remarquables boiseries de la fin du gothique flamboyant.Photo en attente. Merci pour vos envois et vos prêts.

Les vitraux

L'église est ornée de vitraux dont l'exécution, par l'atelier de peinture sur verre de la manufacture de Sèvres, se déroula de 1833 à 1847.Le programme iconographique élaboré avec l'accord de Louis-Philippe fit intervenir de nombreux artistes (Aimé Chenavard, Achille Déveria, Delacroix, Wattier, Ziegler).La grande verrière occidentale comporte un grand nombre de panneaux dont les cartons sont de Wattier et de Ziegler. Les verrières des bas-côtés représentent Saint-Jean l'Evangéliste et Sainte-Victoire (cartons d'après des dessins de Delacroix), Sainte-Adelaïde et Saint Ferdinand (cartons de Déveria).
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la crypte de la fin du 12e siècle : longue de 31 mètres, elle abrite les gisants des comtes d’Eu dont quatre comptent parmi les plus belles oeuvres de la sculpture française de la fin du 14e siècle et du milieu du 15e siècle.
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Laurent O’Toole en descendant l'escalier, à gauche

Laurent O’Toole
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au centre la crypte

Le duc d'Aumale (1704-1708) et Louis-Auguste de Bourbon, prince souverain de Dombes (1700-1755), tous deux fils de Louis Auguste de Bourbon, duc du Maine, lui-même fils de Louis XIV et de Madame de Montespanphoto en attente Mercis pour vos envois et prêts
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détail
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à gauche, les hommes

Charles d'Artois († 1472),
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Philippe d'Artois († 1397),
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son fils Philippe d'Artois († 1397 en bas âge),
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Jean d'Artois († 1387), fils de Robert III d'Artois,
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et son fils Charles d'Artois († 1368 en bas âge).
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à droite les femmes

Isabelle de Melun († 1389,
Isabelle d'Artois († 1379),
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Jeanne de Saveuse († 1448) ,
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Hélène de Melun († 1472)
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L’association Phave veut compter dans la sauvegarde de la collégiale de Eu

L’association Phave veut compter dans la sauvegarde de la collégiale de Eu.La collégiale d’Eu sera l’une des vedettes du salon international du Patrimoine, cet après-midi à Paris, au carrousel du Louvre. C’est dans ce lieu prestigieux que le maire, Yves Derrien, se verra remettre le premier prix du mécénat populaire, décerné par la Fondation du patrimoine. Il vient récompenser toutes les actions initiées par la municipalité et l’association Phave (pour la sauvegarde du Patrimoine historique et artistique de la ville d’Eu), pour animer la souscription au profit du monument, dont les toitures et les charpentes doivent être restaurées en urgence.Près de 200 000 euros ont déjà été récoltés, pour compléter un budget total de 2 millions d’euros. Sans cela, « les travaux, qui doivent démarrer en 2018, n’auraient pas pu être lancés », confie Marie-Christine Petit, adjointe à la culture.Le projet eudois a été retenu parmi 1200 projets présentés, et devance par exemple celui des remparts de Dinan. Le jury a voulu ainsi « saluer le dynamisme des différents acteurs » impliqués dans la démarche pour sauver ce joyau de l’art gothique.« Ce prix, c’est la reconnaissance d’une vraie mobilisation, massive et populaire », souligne Thierry Dillard, président de la Phave, qui insiste surtout sur le nombre de donateurs : un peu plus d’un millier, d’origines très diverses, et qui ont donné « ce qu’ils pouvaient ». « Plus on est nombreux à manifester notre soutien, plus on nous écoute », remarque-t-il.Pour Marie-Christine Petit, ce prix du mécénat populaire va permettre de relancer la souscription. Il va également donner un coup de projecteur sur la ville d’Eu et sur sa collégiale, leur apporter une dimension nationale, voire internationale. En tout cas, les élus et l’association espèrent convaincre des entreprises françaises ou des donateurs étrangers d’adhérer.**Pratique** La récolte de fonds pour la sauvegarde de la collégiale est aussi effectuée en ligne, sur le site de la [Fondation du Patrimoine Haute-Normandie](https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/collegiale-notre-dame-et-saint-laurent-o-toole-d-eu). Une carte permet ensuite de localiser la ville d’Eu._source Courrier Picard_

La Fondation du Patrimoine

Vous pouvez contribuer à la restauration de la Collégiale en soutenant l'association et son projet auprès de la Fondation du patrimoine en [cliquant ici ](https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/collegiale-notre-dame-et-saint-laurent-o-toole-d-eu)

Visite

Visite libre et gratuite Visites guidées, en saison, pour individuels sur demande à l'Office de Tourisme. Visites guidées pour les groupes : groupes@destination-letreport-mers.fr(voir plus bas)Horaires de la Collégiale – elle est ouverte toute l’année et non du 15/03 au 30/11. Du 01/10 au 30/03 – du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 16h30 et dimanche et férié de 14h30 à 16h30 Du 01/04 au 30/09 – lundi de 14h30 à 17h30, du mardi au samedi 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 17h30 et dimanche et férié de 14h30 à 17h30

Contact

Paroisse 12, rue de l’Hospice 76260 Eu Tél. et Fax. 02 35 86 27 11Courriel : secretariat-paroisse-eu@orange.frPermanences : lundi de 15h à 18h, mardi de 16h à 18h, mercredi de 10h à 12h et 13h 30 à 15h 30, vendredi de 16h à 18h, samedi de 10h à 12h
Office de tourisme Contact +33 (0)2 35 86 05 69 ou +33 (0)2 35 86 04 68 Fax : +33 (0)2 35 50 92 29Place Guillaume le Conquérant 76260 EU.info@destination-letreport-mers.frVisites guidées pour les groupes : groupes@destination-letreport-mers.fr
Source d'Informations : Thierry Dillard - Thierry Dillard Dictionnaire des Eglises de France
Crédits : Wiki commons : Morbure, Marc Ryckaert, Raymond Spekking, Samiga76, Trialsanserrors, Klaus Naar,Markus3, Giogo. Fondation du Patrimoine Thierry Dillard,