Eglise Notre Dame d’Aigueperse

Proposée par : Jérôme Verneyras
Aigueperse
103 grande rue - 63260
Sauvegarde de l'art français
Monument Historique
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L’église Notre Dame d’Aigueperse est classée monument historique depuis 1922.Construite au XIIe siècle, elle est considérée comme l’un des premiers édifices gothiques en Auvergne.Elle est notamment connue pour abriter le tableau de la Nativité de Benedetto Ghirlandaio, frère cadet du célèbre peintre du Quattrocento, Domenico Ghirlandaio. Il s’agit d’une huile sur bois réalisée au XVe siècle.De surcroît, elle a également été le lieu de conservation d’un Saint Sébastien d’Andrea Mantegna jusqu’à ce qu’il soit racheté par le musée du Louvre.Aujourd’hui, la ville d’Aigueperse conserve une copie de l’œuvre originale à l’intérieur de l’église. Ces deux œuvres ont été peintes à l’intention de Gilbert de Bourbon, comte de Montpensier et dauphin d’Auvergne.

XIe siècle - L'origine

La documentation historique nous permet d'évoquer l'église d'Aigueperse dès le XIe siècle. En effet, la plus ancienne mention qui en est faite, se trouve dans l'acte de fondation du chapitre de l'église par les chanoines de Saint-Genès de Thiers, dont dépendait la paroisse d'Aigueperse à cette époque. Dès l'origine, l'église est placée sous le vocable de Notre Dame de l’Assomption.

Cette première construction romane de l'église remonte à 1016.

XIIe et XIIIe siècles

Le développement du bourg d’Aigueperse au début du XIIIe siècle, du fait de la construction du château de Montpensier sur la butte toute proche, entraîna la décision d’agrandir l’église primitive qui devint collégiale, suite à la fondation en 1253 d’un collège de chanoines — ou chapitre.

Malheureusement, on ne conserve de cette époque que le choeur et une partie du transept. C'est également vers cette date que fûrent réalisées les séries de fresques que l'on peut admirer dans le collatéral gauche et le transept sud.

C’est sans aucun doute une des toutes premières manifestations de l’architecture gothique en Auvergne, antérieure à la construction de la cathédrale de Clermont par Jean Deschamp, en 1248.

Il ne reste rien de l’ancienne nef, plusieurs fois reconstruite, à laquelle était accolée une tour porche occidentale, sous laquelle passait la rue. (source: paroisse Saint Bénilde en Limagne)

Eglise Notre Dame d’Aigueperse - L'histoire

XIVe et XVe siècles

Les aménagements ultérieurs tels que l'adjonction de deux chapelles au XIVe et XVe siècle n'auront que peu d'incidences sur l'aspect général.

Accolé au transept sud, se trouve l'ensemble dit "le Nesson" construit à la fin du XIVe siècle à la demande de Barthélémy de Nesson, riche notable d'Aigueperse et père du poète Pierre de Nesson.

Il comprend une chapelle au rez de chaussé, une chapelle au dessus de la première, une tour octogonale à trois étages couronnée d'une plate-forme balustre ajourée et une chapelle funéraire.

La masse sombre de l'ensemble en pierre de Volvic tranche sur les murs en calcaire blanc de la nef.

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Le XVIIIe siècle

Faute d’entretien, la nef et une grande partie de l’église se sont écroulées dans la nuit du 23 au 24 février 1727. La reconstruction intervint en 1734, nécessitant la somme de 19 000 livres.

Le clocher sera abattu durant la Révolution.

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Le XIXe siècle

L'ensemble de l'édifice a fait l'objet d'une restauration complète en 1865, avec la création notamment d’une nouvelle nef.

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Le XXe siècle

Le clocher détruit au XvIIIe siècle, est remplacé en 1902 par une élégante tour de pierres blanches.

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La façade occidentale

La façade occidentale reconstruite dans la deuxième moitié du XIXeme siècle est composée de deux portails latéraux qui encadrent un portail central orné d'une statue de la Vierge à l'Enfant.

Eglise Notre Dame d’Aigueperse - L'extérieur

Au-dessus de cette porte s'élève un étage soutenu par des arc-boutants et décoré de rosaces et de ballustrades trêflées.

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Les flancs

Les flancs sont eux aussi épaulés par une série d'arc-boutants.

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La Chapelle du XVe

Ce stricte alignement est rompu au niveau du transept par la présence d'une chapelle édifiée en 1415 pour la famille du poète Pierre de Nesson.

Ce petit édifice en lave de Volvic comprend trois étages auxquels est accolé une tourelle octogonale coiffée d'une ballustrade.

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Le transept nord

Le transept nord abrite pour sa part une porte du XVeme siècle constituée de colonnes à griffes, de chapiteaux à feuillages et d'un tympan quadrilobé dans lequel sont sculptés une Vierge à l'Enfant et des anges.

illustration en attente, merci pour vos envois.

Sur la façade occidentale de l’aile nord du transept, directement sous le clocher, une remarquable porte du XVe siècle.

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est abritée par un porche ogival sur colonnes et à voûte d’arête, dont le tympan quadrilobé offre un haut relief représentant le seigneur encensé par deux anges.

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Le chevet gothique

Le chevet gothique est tout ce qui reste de l'église conçue pour la vicomtesse de Thiers durant les XIIeme et XIIIeme siècle.

Malgré les ajouts de chapelles au XIVeme et XVIeme siècle, l'ensemble conserve une impression d'unité.

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Les chapelles absidiales

Les cinq chapelles du choeur sont surmontées d'une abside qui est soutenue par de puissants arc-boutants.

Ces chapelles sont décorées au niveau des toitures par de petits modillons à visage humain. Des séries de trois fenêtres à lancettes percent les murs de ces chapelles.

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Le clocher

Le clocher, qui date lui aussi de la fin du XIXeme siècle, est surmonté d'une flèche en ardoise.

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La nef

En pénétrant à l'intérieur, on découvre une nef sans grand intérêt dont la voûte d'ogive est soutenue par de grosses colonnes à chapiteaux.

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La voûte d'ogive

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Le chœur

Le choeur date pour sa part du début du XIIIe siècle. Il est composé de colonnes surmontées de chapiteaux supportant un triforium. Celui-ci est constitué d'arcs trêflés séparés par de fines colonnettes. Au-dessus sont disposées les fenêtres hautes s'ornant de vitraux pour certaines.

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Le déambulatoire

Un déambulatoire trapézoïdale entoure le choeur et permet ainsi de communiquer avec les chapelles. L'ensemble fût voûté d'ogives au moment de sa création au XIIIe siècle.

Illustration en attente, merci pour vos envois photo@BellesEglises.com

Les fresques du chœur

L'ensemble de fresques qui orne le choeur remonte lui aussi au XIIIeme siècle et s'inspire de la Trinité. On y retrouve les évangélistes, des prophètes et des apôtres se faisant face. Au centre de la composition se tient Dieu le Père qui présente le Christ en croix.

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Sur les côtés, à droite les 12 prophètes (très effacés), et à gauche les 12 apôtres.

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Sur le mur Est, c'est le cycle Pascal : la flagellation,
le chemin de de croix, le Christ en croix, la descente de croix,

Complété par le couronnement de Marie, le jugement dernier et la résurrection des morts.

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Les fresques du croisillon sud

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L’Annonciation

Le reste de l'oeuvre de ce peintre anonyme se voit dans le transept sud. Là, il préféra aborder le thème de la vie du Christ.... Ici l'Annonciation

Ces remarquables fresques sont de la fin du XIIIe siècle, on peut facilement les dater en observant les tuniques des personnages, relevées à la ceinture elles sont typiques des costumes sous Philippe le Bel (1280).

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la Nativité,

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L’Annonce aux bergers

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le Baptême du Christ,

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la Fuite en Egypte,

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la Flagellation,

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Le portement de La Croix

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Le Christ aux Enfers

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L’Ange et les saintes Femmes au tombeau.

Juste en dessous... les Saintes Femmes se rendent au tombeau du Christ. Un ange les accueille et leur annonce sa Résurrection.

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Nolli me tangere

_«Ne me touche pas» (noli me tangere) dit le Christ ressuscité à Marie-Madeleine, quand celle-ci le découvre au tombeau (Jn 20,13-18).

En mettant l'accent sur le toucher, la traduction latine puis moderne induit nécessairement un recours aux mains des personnages.

C'est avec la main que l'on touche, et c'est la main que tout d'abord on touche. Dans de nombreuses cultures, et en tout cas dans celle des peintres de l'Occident moderne, toucher la main forme le toucher minimum, celui qui n'engage aucune intimité mais qui signale une disposition pacifique, voire bienveillante (« touchez là ! » disait-on en français classique pour conclure un accord ou pour terminer un différend).

Dans le plus grand nombre de ses représentations picturales, Noli me tangere donne lieu à un jeu de mains remarquable: approche et désignation de l'autre, arabesque de doigts effilés, prière et bénédiction, esquisse d'un frôlement, d'un effleurement, indication de prudence ou d'avertissement.

Toujours ces mains dessinent une promesse ou un désir de se tenir ou de se retenir, de se nouer les unes aux autres : en vérité, elles sont souvent non seulement au centre du dessin, mais comme le dessin lui-même, comme les mains du peintre qui agence et qui manie le délié de leurs doigts et de leurs paumes.

Jean-Luc Nancy, philosophe. Extrait de "Noli me tangere", Bayard éditions, 2003._

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Ressuscité, le Christ montre ses plaies

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Le Christ en gloire et le tetramorphe

Tétramorphe : du grec tétra, quatre et morphé, forme Représentation des quatre évangélistes sous leurs formes allégoriques, (l’homme pour Saint Matthieu, l’aigle pour saint Jean, le taureau pour saint Luc et le lion pour saint Marc). Cette représentation est inspirée de la vision d’Ezéchiel (Ez 1, 1-14) et par la description des quatre vivants de l’Apocalypse selon saint Jean.

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L'autel

Le maitre-autel monumental en pierre blanche, finement sculptée, orné de médaillons en lave émaillée aux vives teintes, s'accorde, par son style, avec celui du vaisseau.

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Le Christ au sépulcre

On observe devant le chœur un curieux groupe du XVe siècle “Le Christ au sépulcre” en bois peint et doré dont les statuettes ont été sculptées dans le même bloc et dont le sujet rappelle les mystères du Moyen Age.

sépulcre : monument consacré à un ou plusieurs morts.

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Transept nord - l’étonnant sarcophage

Dans l’ébrasement de la porte a été relégué un tombeau de la même époque qui occupait le fond d’une des chapelles de l’église avant la restauration de 1865.

Sur le sarcophage, orné de cinq riches arcatures encadrant des scènes de la passion et bordé à sa frise d’une épitaphe en caractères gothiques, repose un groupe en pierres dont le sujet prête à diverses interprétations : une femme, la tête couverte d’un voile, drapée dans de long vêtements, ayant à son sein un nouveau-né, gît sur un lit au pied duquel un pèlerin à longue barbe est assis, courbé dans une attitude d’affaissement.

Ce groupe était connu jadis sous le nom de “Sommeil de la Vierge”. Si, toutefois, ce groupe qui paraît moins ancien appartient vraiment au tombeau qu’il surmonte, ce serait une exception très rare pour l’époque.

Le tout, par malheur, a été odieusement mutilé.

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Les vitraux

L'intérieur de l'église offre actuellement un ensemble d'une parfaite homogénéité.

`La plupart des fenêtres ont reçu des vitraux de couleur à personnages dont nous citerons parmi les plus remarquables, les trois verrières centrales du rond point du chœur, et celles des fenêtres des deux ailes du transept.

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Les tableaux

L'intérieur de l'église est riche en tableaux et sculptures.

Parmi ces nombreux tableaux nous vous invitons à découvrir la figure en buste de Saint François d'Assise (école de Bologne), une intéressante Assomption, ou la présentation de la Vierge au Temple, grande toile moderne.

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La Nativité - Un chef d'œuvre

Il s’agit de deux œuvres Italiennes d'une grande valeur peintes pour Gilbert de Bourbon, comte de Montpensier et dauphin d'Auvergne:

D’après l’inscription peinte sur ce tableau, c’est Gilbert de Bourbon, comte de Montpensier, dauphin d’Auvergne, qu’il l’aurait fait exécuté à Blesle (Haute-Loire), vers la fin du XVème. peinte en 1490 de Benedetto Ghirlandajo. D’après l’inscription peinte sur ce tableau, c’est Gilbert de Bourbon, comte de Montpensier, dauphin d’Auvergne, qu’il l’aurait fait exécuté à Blesle (Haute-Loire), vers la fin du XVème.

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Le Martyr de Saint Sébastien - le souvenir d’un chef d'œuvre

Au même siècle, appartient le Saint Sébastien d’Andrea Mantegna. Ceux qui, en Italie, ont pu contempler ses chefs-d’œuvre reconnaîtront tout le talent de l’illustre artiste.

Ce magnifique tableau aurait été exécuté par Mantegna pour Gilbert de Bourbon, qui avait épousé, en 1480, Claire de Gonzague, fille de Frédéric, duc de Mantoue, le patron en quelque sorte du grand artiste.

Cette toile se trouvait avant 1789 dans la Sainte Chapelle et fut redécouverte dans l’église Notre-Dame. Aujourd’hui, elle se trouve au Musée du Louvre et une copie occupe sa place.

"Le Martyre de saint Sébastien" a en effet été acheté par le musé du Louvre en 1911. Son prix pour l'époque est considérable car il avoisine les 250.000 francs; cette somme a été partagé entre la municipalité et l’église.

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Vierge de pitié

Sur un pilier de la croisée du transept, arrêtez vous devant une Vierge de pitié, très belle descente de croix en bois polychrome.

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Au-dessus du portail

Au-dessus du portail, une toile d’Adolphe Brune (Paris, 1802-Paris, 1880), Le Christ descendu de la croix, toile imposante de 3,37m x 2,31m domine la nef de l’église.

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Proposée par la Sauvegarde de l’Art Français qui soutient la restauration de ce bâtiment.

La Maîtrise des Chanoines de la Collégiale Notre Dame

Au cœur d’Aigueperse, en vis-à-vis de l’église Notre-Dame, s’élève, sur deux étages, une maison spécifiquement conçue à la fin du XIVe ou au tout début du XVe siècle pour abriter une Maîtrise.

En façade nord, une galerie ouvre ses cinq arcades sous un plafond, avec, dans l’axe de la baie centrale, l’accès à une petite cour intérieure ou se trouve un escalier en vis. L’aménagement initial du premier étage montre l’existence d’une très grande pièce recouvrant toute la surface offerte par la galerie du rez-de-chaussée. Eclairée par cinq fenêtres, cette salle est chauffée par une large cheminée à l’aspect ouest.

Les autres ouvertures de l’escalier en vis indiquent la présence au XVe d’autres pièces adjacentes mais les différentes transformations, notamment du XIXe avec la construction d’un immeuble joint au sud-ouest, en perturbent la compréhension. La charpente du toit et les arases des murs du second étage évoquent plutôt des galetas que des appartements. La partie arrière n’apporte que peu d’éléments de datation, si ce n’est la présence d’une cuisine, avec cheminée et pierre d’évier. Des moulures de portes anciennes en place apparaissent. Une cave située à l’aspect sud présente une fenêtre médiévale étroite. Aujourd’hui bouchée, cette ouverture donnait sur une ruelle aujourd’hui disparue.

La façade Nord est inscrite au titre de l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en date du 12 décembre 1963 pour l’élévation, les arcades et les toitures.

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Paroisse Sainte-Bénilde Curé Paroisse Sainte Bénilde 103 grande rue 63260 AigueperseAccueil à la maison paroissiale d'Aigueperse : - le mardi de 16h30 à 18h30 et les mercredis, jeudis, samedis de 10h00 à 12h00.Office religieux tous les dimanches à 11h00 Tél./fax : 04 73 63 62 25 paroissesaintbenilde @ gmail.com
Mairie d'Aigueperse Mairie d'Aigueperse 153 grande Rue 63260 Aigueperse04 73 63 60 34Le lundi, mardi et mercredi : 9h à 12h - 14h à 17h Le jeudi : 8h à 18h sans interruption Le vendredi : 9h à 12h - 14h à 16h Le samedi : 9h à 12h
Association culturelle d'Aigueperse et ses environ Association culturelle d'Aigueperse et ses environs (ACAE) 140 bis grande rue 63260 Aigueperse Tel : 04 73 38 98 33 Président : M.Paradis Olivier
Sources : livret intitulé "une halte en Auvergne, Aigueperse et ses environs" imprimerie Bérillon le SPARDAE N°32 de l'association culturel d'Aigueperse et ses environs. Site de Association culturelle d'Aigueperse et ses environs (ACAE) source paroisse Saint Bénilde en Limagne (D. de La Rouzière) Archipicture (http://www.archipicture.free.fr) Wikippedia Sauvegarde Art français
Crédits : photos, clichés réalisés par l'ACAE d'Aigueperse et par Jérôme Verneyras Wiki Como s : GO69, Jim l’Auvergnat, Sylenius, Hadrianus, Krysztof Golik Flickr : Martine Sodaigui Architecture