Église Saint-Léger – Cognac

Proposée par :
Cognac
Rue Aristide Briand - 16100
Monument Historique
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L’église saint-Léger de Cognac, porte le nom du premier évêque d’Autun. Bâtie du XIIe eu XVIe siècle, elle est enchâssée parmi les habitations et conjugue plusieurs styles architecturaux. Un assemblage unique dans une région où on observe une prédominance du style roman Ancienne prieurale des bénédictins, elle est aujourd'hui la principale église paroissiale de la ville. Située à l'intersection des rues piétonnes Aristide Briand et d'Angoulême, au cœur du centre historique, elle est classée monument historique depuis le 28 mai 18831.

L’église Saint-Léger a été bâtie du XIIe au XVIe siècle. Initialement construite en style roman, les différentes époques de constructions l’ont enrichie de styles divers, comme on peut le voir sur la façade où une rosace de style gothique (XV° siècle) surplombe le portail de style roman (XII° siècle)

Église Saint-Léger – Cognac - L’histoire

XIe et XIIe siècle

Tout commence par un modeste prieuré dédié à Saint-Léger. Construit au XIe siècle à l’emplacement de l’église actuelle par les moines bénédictins de l'abbaye d'Ébreuil, important établissement religieux situé en Auvergne.

À partir de 1130, le monastère consacre une large partie de ses revenus à l'édification d'une imposante église prieurale dans un style roman mêlant influences saintongeaises (façade), angoumoisines (élévation des murs de la nef) et périgourdines (clocher). La construction initiale dure pendant une période estimée à 50 ou 80 années.

Il nous en reste la façade – de style roman saintongeais – et son intéressant zodiac, les murs gouttereaux de la nef et les deux premiers étages du très beau clocher.

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XIIIe siècle

À l’époque du gothique, les dispositions intérieures et extérieures furent modifiées: le chœur et le transept de l’église (la partie qui distingue l’allée centrale, la nef, de la partie haute de l’église, le chœur) sont partiellement reconstruits.

XIVe siècle

Au XIVe siècle, on reconstruisit le chevet (illustration).

Deux chapelles sont ajoutées de part et d’autre du chœur :

  • la chapelle de la Vierge et son superbe retable en marbre blanc éclairé par de beaux vitraux du XIXe ;
  • la chapelle du Sacré-Cœur avec son retable à colonnes torses et ses deux petites chapelles votives des XIVe et XVe siècles.
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XVe siècle

Au XVe siècle, on perça la façade d’une belle rosace à remplage flamboyant, cadeau de Jean d'Orléans (grand-père du roi François Ier).

Dans le même temps, l'église est fortifiée et munie d'un chemin de ronde.

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XVIIe siècle

Les guerres de religion entraînent la reconversion de l'édifice en temple protestant pendant une vingtaine d'années à partir de 1598.

Quelques sculptures sont victimes de brèves poussées iconoclastes, particulièrement celles qui ornent les voussures du portail.

En 1622, alors que se développe la politique de Contre-Réforme, une communauté de religieuses bénédictines prend possession des bâtiments de l'ancien prieuré (illustration) et de l’église , d'où elles seront chassées en 1792 par la Convention.

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XVIIIe siècle

Les religieuses bénédictines sont chassées par la révolution française.

Ayant souffert de déprédation (statues brisées durant la réforme protestante et pendant la révolution française), l’église devra attendre le milieu du XIXe siècle pour une première campagne de restauration.

XIXe siècle

L'église, qui, après celles des guerres de religion, a souffert de déprédations durant la période révolutionnaire, est restaurée par Paul Abadie entre 1845 et 1860.

De cette époque date notamment les fresques des chapelles du Sacré-Cœur (illustration) et de la Vierge, le décor néo-gothique du chœur ainsi que les galeries et plusieurs modillons, refaits à l'identique en 1860.

Paul Abadie n'a pas restauré la façade, sans doute arrêté dans son élan, à la suite du refus des autorités d'accepter son projet de remplacement de la rosace par des ouvertures de style néo-roman.

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En 1861, les grandes orgues sont installées dans une tribune aménagée derrière le maître-autel. Deux buffets séparés permettent de dégager la verrière du chevet, typique de l'architecture rayonnante.(1861)

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XXe siècle

Plusieurs aménagements ont lieu dans le courant du XXe siècle : celui de la chapelle Saint-Pierre (prolongement de la chapelle de la Vierge à droite du chœur) est réalisé en 1960. Il s'agit en fait de l'ancienne salle capitulaire du couvent bénédictin.

Une campagne de restauration concernant l'ensemble de l'édifice est menée de 1995 à 1999.

Chers visiteurs, il vous sera difficile de faire le tour de l’église ! En effet, elle est enchâssée parmi les habitations!

Église Saint-Léger – Cognac - L'extérieur

La façade

Cependant, avec un peu de recul, on peut admirer la façade de style roman, (plus précisément très caractéristique du roman saintongeais, façade qui intègre cependant une rosace gothique.

Église Saint-Léger – Cognac - L'extérieur

Large d'un peu plus de douze mètres, elle se divise en trois registres horizontaux.

La partie inférieure accueille un portail à quatre voussures ornées de motifs géométriques et végétaux, hormis la voussure supérieure où sont représentés les signes du zodiaque, accompagnés des travaux de chaque mois.

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Les signes du zodiaque

Découvrez les, saisons après saisons :

Verseau : un personnage assis symbolise l'hiver et l'attente du réveil de la nature. Poissons : un homme assis se réchauffe auprès d'un feu. Bélier : un homme taille des arbres.

Les trois mois du printemps : Taureau : une femme cultive des champs. Gémeaux : sculpture mutilée. Cancer (représenté ici sous la forme d'une tortue, suivie d'une coquille Saint-Jacques) : un homme moissonne.

Les trois mois d’été : Lion : une femme lave le linge. Vierge : un homme bat le blé avec un fléau. Balance : un vigneron fait les vendanges.

Les trois mois d’automne : Sagittaire (représenté ici sous la forme d'un chat) : un homme abat des glands. Scorpion : un personnage donne à manger à un porc. Capricorne : un homme attablé.

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et ses secrets...

Il convient de noter l'inversion entre le Sagittaire et le Scorpion, une erreur qui ne trouve pas d'explication.

Entre la tortue symbolisant le Cancer (vraisemblablement une signature d'un Compagnon du Tour de France, (tout comme le Sagittaire représenté par un chat) et l'activité du mois de l'année (un homme moissonnant), est intercalée une coquille Saint-Jacques, qui indique que l'église pouvait servir de relais sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, alors que celui-ci passe à l'écart de Cognac (illustration).

pour en savoir plus sur la symbolique des portais romans : http://jalladeauj.fr/portailsromans/styled/styled-6/

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Les colonnettes

Les colonnettes portent des chapiteaux à motifs végétaux ou historiés.

À droite, on distingue notamment des feuillages, un ange tenant un homme nu à l'écart d'un démon griffu, deux vautours agrippant de leurs serres le cou de quadrupèdes pendant qu'ils leur dévorent le cœur ou encore des personnages qui se battent.

À gauche, on peut remarquer deux anges encadrant un Christ en gloire dans une mandorle (illustration d’Yvette Gauthier / Flickr en attente d'autorisation), des vautours et des quadrupèdes, le sacrifice d'Abraham et des oiseaux attaquant plusieurs personnages.

De part et d'autre du portail, deux arcades aveugles en berceau brisé abritent des bas-reliefs représentant l'Épiphanie (arcade de gauche) et une scène indéterminée - peut-être l'Apocalypse ou Pâques (arcade de droite).

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L’étage supérieur

L'étage supérieur est formé de deux niveaux d'arcatures en plein cintre séparés par deux corniches à modillons.

S'inscrivant dans l'espace formé par deux colonnes engagées, la rose à remplage flamboyant date du xve siècle.

Le sommet de la façade est quant à lui occupé par un large fronton triangulaire presque totalement dépourvu d'ornementation.

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Le clocher

Le puissant clocher est à quatre étages.

Des baies en plein cintre, arcatures puis baies géminées forment les trois premiers étages de la souche romane.

Ils sont prolongés par une chambre des cloches aux baies en cintre brisé et par une flèche atypique couverte d'ardoises qui datent du XVIIIe siècle.

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La nef

La nef unique est longue de 31 mètres 68 pour une largeur de 11 mètres 08.

Église Saint-Léger – Cognac - L'intérieur

Divisée en deux travées, elle était à l'origine couverte de deux coupoles qui ont été remplacées au XIVe siècle par des voûtes ogivales à nervures prismatiques, lesquelles prennent appui sur des piles et des faisceaux de colonnes engagées.

Les murs sont animés d'un jeu d'arcades aveugles. Groupées par trois, celles-ci sont surmontées d'une corniche à modillons et d'une tribune à balustrade en fer forgé. Cette disposition se retrouve en partie à la cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême, édifice contemporain de l'église Saint-Léger.

illustration en attente, merci pour vos envois

Les fonts baptismaux

En entrant, derrière une grille en fer forgé, vous trouverez un baptistère en pierre. Il tire son nom de sa fonction : Baptiser ceux qui souhaitaient, après un temps d’enseignement, de prière et de réflexions, devenir chrétiens.

Église Saint-Léger – Cognac - L'intérieur

En vous penchant sur la droite, vous verrez un vitrail illustrant la scène fondatrice de ce geste : le Baptême de Jésus par Jean-Baptiste.

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Les premiers tableaux

Deux tableaux, d'auteurs inconnus, ornent la nef,

  • à gauche en entrant : une copie de la Dormition de la Vierge peinte par Le Caravage. Au terme de sa vie, la Vierge Marie s’endort dans la paix, ayant accompli sa vocation d’assister son fils, le Christ, dans sa mission de salut. Cette étape de la vie de la Vierge Marie, précède son Assomption (sa montée aux cieux) toujours fêtée solennellement le 15 août. (illustration)

  • à droite, Jésus priant à Gethsémani. Peu de tempos avant sa Passion et sa mise à morsure La Croix, Jésus, vrai homme et vrai Dieu, effrayé par ce qui L’attend laisse éclater son humanité et impose son Père : "Abba (...) Père, tout est possible pour toi, éloigne de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux! ». Évangile selon saint Marc. 14,32-36

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Le transept

Le transept, long de 29 mètres 92 pour 4 mètres 75 de largeur, a été entièrement refait au XIIIe siècle.

Si la croisée accueille une croisée d'ogive quadripartite, les croisillons sont couverts d'une voûte sexpartite.

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La Chaire

À l'intersection du croisillon sud et de la nef, la chaire monumentale de style Louis XV date de 1853. Œuvre d'un compagnon du Tour de France, elle est entièrement en acajou et ornée de panneaux de marbre des Pyrénées. Initialement prévue pour la cathédrale Saint-André de Bordeaux, elle a été échangée avec celle commandée pour Cognac.

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Le croisillon sud - La Pietà

Le croisillon sud est flanqué d'une chapelle saillante abritant une Pietà en marbre de Carrare datant de la fin du XIXe siècle.œuvre de l'artiste Paulo Triscornia di Fernando.

Église Saint-Léger – Cognac - L'intérieur

Le sculpteur de cette œuvre d’une grande finesse est Paulo Triscornia di Fernando.

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Le croisillon sud - Le vitrail

La chapelle est surmontée d'un vitrail, placé dans une ouverture de style roman. Il est constitué de formes géométrique, et est bicolore, la couleur dominante étant une grisaille, avec quelques cercles en bleu de Chartres. Ce vitrail est le seul de l'église qui n'ait jamais été restauré depuis sa pose au XIIIe siècle.

Illustration en attente, merci pour vos envois

Le croisillon sud - L'Assomption

Le transept droit abrite un tableau de Jacques Blanchard.

Daté de 1629, il représente l'Assomption, (l’Assomption de la Vierge Marie, qui, au terme de sa vie, est élevée corps et âme au Ciel, par son Fils).

Cette solennité est fêtée le 15 août.et est le fruit d'une commande de Jean de Monbron, comte de Fontaine (apparenté à la Maison de Lusignan), dont la sœur était la supérieure du couvent bénédictin attenant à l'église. Le tableau porte les armoiries de la famille de Monbron dans le coin inférieur droit.

Ce tableau, disparu lors de la Révolution, a été retrouvé dans les réserves du musée du Louvre.

Sous le tableau, un passage ouvert permet de rejoindre l'ancien cloître du couvent.

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Le croisillon nord - La Chapelle romane

Le croisillon nord est flanqué d'une chapelle romane couverte d'une coupole sur pendentifs, laquelle sert de base au clocher.

Le vitrail ornant cette face Nord est composé à partir de couleurs très vives.

Il comporte 4 saints: en haut à gauche, Saint Louis, à droite Jeanne d'Arc. En bas, à gauche: Sainte Marie-Madeleine reconnaissable à son pot d'onguents, à droite Jean-Baptiste.

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Le croisillon nord - Saint Eutrope

Dans le bras gauche du transept, se trouve un tableau daté du XVIIe siècle, représentant deux épisodes de la vie de Saint Eutrope, premier évêque de Saintes.

À gauche, Eutrope baptise une jeune femme appelée Estelle (ou Eustelle) qui deviendra sainte elle aussi.

À droite, le père d'Estelle, gouverneur romain de Saintes, fait mettre à mort Eutrope, qui est tué d'un coup de hache. En s'approchant du tableau, deux lignes de couture apparaissent entre les deux scènes représentées. Ce tableau est en fait l'assemblage de deux tableaux distincts.

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Le chœur

La partie centrale du chœur est longue de 24 mètres 19 pour une largeur de 11 mètres 20.

Divisée en deux travées, elle est couverte de croisées d'ogives quadripartites à clefs de voûte pendantes.

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Le chœur - Les stalles

Des stalles en bois du XVIIIe siècle sont disposées de chaque côté au fond du chœur.

Illustration en attente, merci pour vos envois.

Le chœur - Le vitrail

Le chevet plat est percé d'une large baie de style gothique rayonnant qui se décompose en deux parties: la partie supérieure représentent Dieu, Jésus, l'Esprit Saint et les Douze apôtres dans trois ouvertures ayant la forme de colombes.

Le vitrail est encadré par les deux parties du buffet de l’orgue

La partie inférieure représente quatre saints évêques qui sont Ausone (1er évêque d'Angoulême (diocèse de rattachement depuis la Révolution)), Eutrope (1er évêque de Saintes (diocèse de rattachement initial)), Caprais (1er évêque d'Agen)), et Léger (évêque d'Autun et patron de l'église). Fortement endommagé lors d'un incendie en 1990, le vitrail a été restauré à l'identique.

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Le chœur - Les grandes orgues

En 1861, les grandes-orgues ont été installées sur une tribune derrière le maître-autel, une disposition originale qui s'explique par la présence de la rosace au fond de l'église.

Œuvre du facteur d'orgue Thébaud, associé aux établissements Boccière du Mans pour le buffet, elles ont été restaurées en 1990.

L'instrument comporte actuellement 39 jeux dont 3 en chamade, ainsi qu'un système de transmission électro-pneumatique, révolutionnaire pour l'époque.

Les collatéraux

Deux collatéraux larges de 4,45m doublent le vaisseau central (la nef).

Couverts de croisées d'ogives sexpartites, ils forment deux chapelles latérales dédiées au Sacré-Cœur (à gauche du chœur) et à la Vierge (à droite).

Elles sont ornées de fresques du xixe siècle et sont éclairées par des vitraux de facture moderne.

La chapelle du Sacré-Cœur (à gauche du chœur)

Elle abrite un retable en bois doré du XVIIe siècle.

S'inspirant des formes antiques, il est porté par deux séries de colonnes torses et accueille dans sa partie centrale une peinture représentant deux anges en adoration devant le Sacré-Cœur de Jésus.

L'autel du XVIe siècle est le plus ancien autel conservé de l'église Saint-Léger, il s'agit d'un don de la famille Chesnel.

Le retable est surmonté d'un vitrail à la forme évoquant deux bougies allumées et dont les corps sont constitués de quatre scènes tirées des Évangiles, agencée selon deux thématiques : en haut à gauche, Jésus calmant la tempête, à droite l'épisode de la Samaritaine à qui Jésus demande à boire. La scène en bas à gauche représente Jésus accueilli par Marthe et Marie, celle de droite représentant Jésus accueillant les petits enfants.

La chapelle de la Vierge (à droite du chœur)

Dans cette chapelle on découvre un retable du XVIIIe siècle en marbre blanc.

Les vitraux de la partie exposée au Sud représentent les différentes étapes de la vie de la Vierge (dix-huit scènes à raison de six par fenêtre), mais les scènes ne sont pas placées dans l'ordre chronologique, l'arrangement semble avoir été fait selon des regroupements thématiques (par exemple, la visite à sa cousine Elisabeth côtoie la fuite en Égypte).

En bas à gauche, la vierge présentée au Temple par ses parents Anne et Joachim pour y être éduquée

En haut à gauche, l’Annonciation faite par l’ange Gabriel à Marie, qu’elle allait enfanter et concevoir du Saint Esprit un Fils qui serait appelé « Fils du Très Haut ».

En bas à droite : la naissance de Jésus photo 26 : 800px-Vitrail_vie_Marie_St-Leger_09822.JPG

En bas à gauche : Fuite de Saint Joseph et de la Sainte Vierge en Egypte pour échapper à Hérode, qui comme Pharaon, à l’instigation du diable, fait massacrer tous les enfants de moins de deux ans.

En haut à droite : La Piéta également représentée dans cette église par une statue. C’est le moment où le Christ, ayant souffert jusqu’au bout pour le salut des hommes, et ayant remit son esprit (Père, entre tes mains je remets mon esprit), est descendu de la Croix. La Vierge recueille le corps de son Fils mort, ayant elle aussi accomplit sa mission d’assister son fils dans sa mission de salut.

Deux cœurs sont conservés dans les murs de cette chapelle: celui du chevalier Otard et celui de Jean de Monbron.

Pour faire connaitre cette BelleEglise, pour accompagner ses visiteurs, voici une affichette à télécharger, diffuser et partager autour de vous... en cliquant ici.

Église Saint-Léger – Cognac - L'affichette

Visite

Viste libre tous les jours. Durant les offices, (messe notamment le dimanche à 11h.) merci de rester discrets.

Contact

Paroisse Saint Martin en Val de Cognac 10 Rue Monseigneur Lacroix, 16100 Cognac 05 45 82 05 71 paroisse.cognac@dio16.fr
Mairie de Cognac Pied de page Mairie de Cognac 68 boulevard Denfert-Rochereau CS 20217 - 16111 Cognac Cedex 05 45 36 55 36 Accueil du lundi au vendredi : 8h30-12h30 et 13h30-17h30 (17h le vendredi).
Office du tourisme COGNAC TOURISME48 boulevard Denfert Rochereau 16100 Cognac, France +33 (0)5 45 82 10 71
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Sources : Wikipedia Les portails romans des églises de Poitou-Charentes-Vendée (http://jalladeauj.fr/portailsromans/styled/styled-6/) Saint Léger info (https://www.stleger.info/annonces/cognac.htm) Patrimoine-Histoire (https://www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Cognac/Cognac-Saint-Leger.htm)
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