Eglise Saint Pierre de Saint Pierre d’Allevard

Saint Pierre d'Allevard
rue de l'église - 38830
Le beau clocher de Saint-Pierre d'Allevard est avec ceux de Varces, Sassenage, Saint-Pierre de Commiers, bien représentatif d'un modèle régional caractéristique du XIIe siècle. La flèche en tuf qui le surmonte paraît dater du début du XVIIe siècle. Quoique mutilé, le chevet de l'église abside principale, chapelle à absidiole portant le clocher - mériterait lui aussi protection. Ce qui en reste, avec notamment le décor d'arcature de l'abside, appelle la comparaison avec Saint-Jean-Baptiste de Vif.Le clocher : classement par arrêté du 20 juillet 1908

L'ordre clunisien

Au début du XIe siècle, alors que se structure la société féodale, l'Ordre de Cluny est puissant. Ses abbés obtiennent des donations des seigneurs féodaux, la force montante de l'an mil, développent la vocation (parfois forcée) des cadets des familles nobles, et proposent, à tous, les services spirituels des moines, grâce à l'implantation des prieurés au milieu des collectivités.Dans le quart sud-est de la France sont construits une cinquantaine de prieurés, dont la moitié sont sièges de paroisse. (carte historique des sites clunisiens-source Fédération européenne des sites clunisiens)
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XIe siècle

Le prieuré de Saint-Pierre a pour origine deux donations à l'abbaye de Cluny.- en 1057, une manse (propriété) à Allevard, par Humbert d'Arvillard et son épouse Vierna, - en 1082 « deux églises dans le lieu qu'on appelle Allevard », Saint-Pierre et Saint-Marcel, par des membres des familles Aynard de Domène et Arvillars de la Bâtie d'Arvillard.C'est à cette date que le prieuré de Saint-Pierre apparait officiellement dans les registres de Cluny.Le pape Urbain II (illustration), ami personnel d'Hugues et ancien prieur de Cluny, autorise la venue des moines par la bulle de Plaisance du 16 mars 1095, ce qui implique que les bâtiments étaient habitables à cette date.Outre le prieur, ils hébergent six moines, le curé, le sacristain, le procureur. Le prieuré d'Avalon, où résident deux moines en dépend.Les donations proviennent de familles nobles qui ont des terres en Allevard, mais résident aussi bien en Dauphiné qu'en Savoie, le prieuré ayant juridiction ecclésiastique sur les cures du Touvet, de Goncelin, de Morêtel, Le Cheylas, La Chapelle-du-Bard, et, en Savoie, La Rochette, Presle, Étables et Rotherens.
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XIIe siècle

Un prieur est mentionné pour la première fois en 1103, dans un acte passé en faveur du prieuré de Domène.le 2 avril 1107, le prieuré reçoit la visite du pape Pascal II (illustration).Pierre de Montboissier, dit Pierre le Vénérable, est prieur de Saint-Pierre entre 1120 et 1122, avant d'être élu abbé de Cluny, le 22 août 1122.illustration : La « porte du pape » dans le village garde le souvenir du séjour de Pascal II en 1107.
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XIIIe - XIVe siècle

Si la situation spirituelle s'améliore après le relâchement des années 1279-1290, la situation matérielle et financière du prieuré n'est pas brillante au XIVe siècle. Même si le prieuré est considéré, grâce au travail des moines, comme 'bien administré' par les visiteurs clunisiens, grâce aux efforts de quelques fortes personnalités, parmi les prieurs de la fin du XIIIe et du début du XIVe siècle, comme Jacques Quadrati, conseiller du Dauphin Humbert Ier, ou Raymond d'Allevard futur abbé du monastère bénédictin de Pothières, en Bourgogne.Les conflits frontaliers ne l'épargnent pas. En 1325 le bourg est incendié par les Savoyards et le prieuré menace ruine.Reconstruit, il est la proie d'un incendie en 1336. Les difficultés subsistent : les moines se plaignent de leurs habits, les toits sont à refaire en 1366, les vitraux à remplacer, les guerres, la peste noire, ont réduit les effectifs : il n'y a plus que quatre moines en 1386.
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XVe - XVIe siècle

L'acquittement des redevances pontificales et du cens à l'abbé n'est pas toujours régulier et l'endettement une pratique courante.Le rayonnement religieux du prieuré demeure important cependant. Ainsi, en 1412, le chevalier Aymar, seigneur de Saint-Pierre, y fonde une chapelle dédiée à saint Georges, patron des chevaliers. Les moines gèrent un hôpital et une maladrerie.Le prieuré de Saint-Pierre échappe en partie à la pratique des « commendes » jusqu'en 1516, date où le concordat de Bologne les généralise. (Ce concordat passé entre le Pape et le Royaume régit l'organisation matérielle de l'Eglise en la plaçant en partie sous le contrôle du Roi).Un prieur commendataire peut être un laïc, ne vit pas sur place et peut cumuler les bénéfices de plusieurs prieurés. Ainsi, au XVIe siècle, le prieuré passe de mains en mains et la situation se dégrade : des biens sont vendus.Le prieur Pierre de Brion l'administre sérieusement pendant dix ans ; à la fin du siècle il passe aux Vignon de Sailles, seigneurs de Barnoux, puis aux Émé de Marcieu pendant trente ans.
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XVIIe - XVIIIe siècle

Au XVIIe siècle le très savant Claude Mourier le gère sagement pendant quatorze ans, entre 1660 et 1674, l'année de sa mort.La lente décadence se poursuit au XVIIIe siècle. Jean-Sébastien, comte de Barral, évêque de Castres, et Claude-Mathias de Barral, évêque de Troyes, en sont successivement les prieurs commendataires.Les bâtiments ne sont plus entretenus et le dernier prieur, Dom Augustin-Paul de Levis, (1788-1790) un homme des lumières et collaborateur de l’Encyclopédie, réside à Grenoble.

La fin des bâtiments conventuels - De la gloire...

Le prieuré possédait au XIIIe siècle un enclos prieural, un cloitre et un cimetière et s'étendait probablement :- vers le sud jusqu'à la Grand-Rue (illustration) : la voussure de la porte d'entrée d'une maison qui fait l'angle avec la rue de la Charrière, dont la clef d'arc porte la date de 1710 et le monogramme du Christ (IHS) surmonté d'une croix, pourrait en être un vestige ; - - vers l'ouest il allait sans doute jusqu'à l'actuelle place de la mairie, où l'arche de pierre d'une entrée de cour, considérée comme l'ancienne porte cochère du prieuré, est communément appelée « Porte du pape ».En effet, en 1107, le pape Pascal II, ancien bénédictin de Cluny, revenant de Châlons-sur-Marne où il était allé essayer de régler la querelle des investitures, fait étape au prieuré et en profite pour signer, le 2 août, la bulle pontificale mettant fin au conflit territorial qui oppose l'archevêque de Vienne, Gui de Bourgogne (qui deviendra pape en 1119 sous le nom de Calixte II), et l'évêque de Grenoble , Hugues de Châteauneuf (qui sera canonisé en 1134).
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... à la chute

En 1780 Claude-Mathias-Joseph de Barral, évêque de Troyes, « conseiller honoraire en la Cour, prieur commendataire de Saint-Pierre d'Allevard », obtient l'autorisation de faire démolir et vendre en « matériaux de construction » ce qui reste des bâtiments conventuels pour payer ses dettes.L'histoire du prieuré s'achève, il ne reste plus que l'église.
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L'église

En 1789, l'Assemblée constituante déclare les possessions de l’Église biens nationaux par le décret du 2 novembre et met en place la constitution civile du clergé.Par le Concordat de 1801 le Consulat met fin à la politique anticléricale de la période révolutionnaire et rouvre les églises, mais les bâtiments ont manqué d'entretien et les travaux entrepris au début du XIXe siècle sont insuffisants.La question se pose pour toutes les églises du canton d'Allevard, six à l'époque : restaurer ou reconstruire.Le renouveau spirituel et l'élan religieux insufflé par l'ultramontanisme incitent les paroisses à se lancer, après 1850, dans la construction de nouvelles églises, plus grandes, de style néogothique ou composite.En ce qui concerne l'église Saint-Pierre, les curés successifs de la paroisse se sont régulièrement inquiétés des réparations indispensables pour empêcher l'église de trop se dégrader.La question de la démolition s'est même posée en 1856, mais l'édifice échappe à ce sort et bénéficie finalement, en 1929-1930, d'une très importante et très coûteuse rénovation : réalisation d'une nouvelle toiture, réfection du plancher et ravalement des murs.
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XXIe siècle

Les travaux se poursuivent pour redonner à l'église tout son charme roman...En éliminant souvent les traces malencontreuses de restauration aux siècles dernier...illustration : Mur sud de l'église de Saint-Pierre d'Allevard décapé de ses joints de ciment datant de 1930. Destinés à donner à l'église « une apparence de propreté austère » ils empêchaient les murs de respirer et l'humidité de s'évacuer vers l'extérieur.(2015)
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Nef de église de Saint-Pierre d'Allevard, murs décapés et laissés à sécher. Les arceaux de la voûte suspendue, espacés de 60 cm, sont bien visibles. (2015)
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Le clocher des XIe - XIIe siècle

Le clocher appartient à une famille monumentale de clochers que l'on retrouve dans quelques autres localités du département, entre autres ceux Sassenage, Saint-Paul de Varces, Sainte Marie de Notre-Dame-de-Mésage, Saint-Pierre de Saint-Georges-de-Commiers.Il est composé d'une haute souche aveugle qui monte jusqu'à hauteur du faîte de la toiture de la nef. Au-dessus s'élève l'étage ajouré qui abrite trois cloches.
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Chaque face s'orne d'une corniche d'arcatures sextuples de style lombard retombant sur les lésènes* et surmontant une baie géminée aux arcs en plein cintre retombant, vers l'extérieur, sur des colonnettes logées dans le ressaut des piédroits et, au centre, sur une colonnette semblable engagée dans un pilier carré.Sur la baie de la face nord une des colonnettes est un fragment gallo-romain en réemploi.Cet étage, composé d'un bel appareil régulier de tuf finement jointoyé, date probablement de la seconde moitié du XIIe siècle. La flèche peut être datée du début du XVIIe siècle, grâce à la forme des lucarnes qui l'ajourent.* Une lésène est, en architecture, une bande verticale de faible relief, étroite et légèrement saillante dans l'épaisseur d'un mur extérieur, l'animant par une ombre projetée. Son équivalent horizontal est appelé corniche.
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Le clocher de l'église Saint-Pierre fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 20 juillet 1908.Dans son état actuel, il a trois niveaux. Un rez-de-chaussée qui sert de débarras, au sol surbaissé (correspondant au niveau ancien du plancher de l'église, avant la rénovation de 1930), surmonté d'un deuxième niveau planchéié et de l'étage des cloches.
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Les cloches

Celles-ci sont au nombre de trois. La plus grosse pèse 1,5 tonne ; refondue par la Fonderie Paccard en 1881 à partir de celle, plus petite, qui datait de 1644, elle a été installée en 1882. La cloche moyenne, d'un poids de « six quintaux et treize livres », date de 1817 et la petite, acquise en 1882 avec les excédents de la souscription lancée pour la refonte de la grosse, a été rajoutée en 1883.
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la façade ouest

Le porche d’entrée en ciment a été « rhabillé » en tuf.
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La nef

L'aspect de la nef a évolué au fil des siècles.Les murs portent encore, à l'extérieur, les traces d'ouvertures diverses.On sait, par les procès verbaux des visites pastorales de la fin du XVIIe siècle, qu'elle était surmontée d'un plafond plat et lambrissé soutenu par deux rangées de trois piliers octogonaux délimitant un vaisseau central et deux collatéraux, disposition qui subsista jusqu'en 1929.Anciennement, l'autel paroissial n'était pas dans le chœur, réservé aux moines, mais contre le troisième pilier de la nef, côté nord.
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La voûte actuelle, un lambris en berceau au profil en anse de panier recouvert d'une mince couche de ciment, est suspendue à la charpente du toit et non appuyée sur les murs.Elle date de la rénovation entreprise en 1929-1930 par le curé Graëff, qui désirait élargir le volume de la nef et la rendre plus lumineuse en supprimant les rangées de piliers.Elle est éclairée depuis cette époque par deux rangées d'ouvertures sur chaque mur latéral, trois au ras de la voûte, les autres en quinconce à mi-hauteur, deux sur le mur sud, trois sur le mur nord, garnies de simple verres cathédrale teintés.L'oculus qui surplombe le porche d'entrée et éclaire la tribune est garni d'un vitrail représentant un Christ en gloire.
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Une nouvelle restauration importante a été programmée en 2011 – 2012, pour combattre l'humidité trop importante, qui risquait de fragiliser l'édifice.Les murs extérieurs de la nef ont été débarrassés du ciment des années 1930 et couverts d'un enduit de chaux laissant apercevoir les pierres par transparence.La corniche en tuf a été reprise ainsi que les modillons sobrement sculptés qui l’ornent.
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À l’intérieur, les murs de la nef ont été décrépis et enduits à la chaux. Plusieurs tirants ont été posés en haut des murs pour éviter leur déversement.
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L'éclairage a été modernisé, deux grands tableaux, représentant La Tentation de saint Antoine et La Remise du Rosaire à Saint Dominique, ainsi que les quatorze tableaux du chemin de croix restaurés.
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Les vitraux

L’installation progressive dans la nef de véritables vitraux pour remplacer les verrières est programmée : créés par Christophe Berthier, qui a repris en 1998 les ateliers Bessac à Grenoble, non figuratifs, ils reprennent les couleurs du vitrail de la Sainte-Famille, dont les cartons existent toujours dans les archives de l'atelier.Illustration : Vitrail du fond de l'abside de l'église de Saint-Pierre d'Allevard,. Autrefois masqué par un imposant maître autel, il n'est bien visible que depuis l'aménagement du chœur de 1996. Créé par l'Atelier Bessac, maître-verrier de Grenoble (signature en bas à gauche), installé en 1934 (date et lieu en bas àdroite) il représente, dans le tiers bas un bouquet de roses stylisées dans style Art déco et au dessus, la sainte famille dans l'atelier de Joseph : Marie, assise à gauche et Joseph debout, appuyé sur son outil, ont cessé leur activité, suspendus aux lèvres de Jésus, assis en face de sa mère.
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Le chevet

Le chevet roman de l'église est, comme le veut la tradition, tourné vers l'orient.Il est formé d'une travée de chœur voûtée en plein cintre et d'une abside semi-circulaire éclairée par trois ouvertures; les deux latérales, encadrées par un décor d'arcature à colonnettes, motif courant dans l'architecture romane, sont garnies de vitraux représentant respectivement saint Pierre et Saint Paul.La voûte du chœur portait anciennement des décors peints, disparus, comme d'autres témoins architecturaux multiséculaires, à la suite des « lamentables réparations réalisées il y a douze ans » se plaint en 1945 le curé de l'époque, l'abbé Geymond
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Le chœur roman avait sept ouvertures entre les colonnettes des arcatures, progressivement murées. En 1929, la trace de quatre d'entre elles a été découverte et celle du fond aménagée en vue de recevoir un vitrail, « si un généreux donateur se manifeste », ce qui sera fait en 1934 avec un vitrail des ateliers Bessac de Grenoble représentant la Sainte Famille dans l'atelier de menuiserie de Joseph.Les colonnettes sont relativement trapues et les chapiteaux tout juste épannelés.
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L'abside est surmontée d'une voûte en cul-de-four en pierre apparente (tuf) depuis les travaux d'aménagement de l'église et de ses abords en 1982.L'espace liturgique a été entièrement réaménagé en 1996 : le grand maître autel en marbre blanc installé en 1930 et inutilisé depuis la réforme liturgique de Vatican II, a été démonté, libérant le fond de l'abside et dégageant le vitrail.
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Le clocher flanque la travée de chœur côté sud. Les archives précisent que deux chapelles encadraient anciennement le chevet.- La chapelle latérale sud, située sous le clocher, est désaffectée, probablement depuis 1667. Elle était consacrée à St Jean Baptiste. De forme carrée, elle a une abside en hémicycle creusée dans l'épaisseur du mur oriental (percé d'une porte depuis qu'elle sert de débarras), avec une fenêtre encore visible au-dessus du plancher du deuxième niveau et une deuxième fenêtre côté sud, actuellement obstruée. Illustration : Vestiges intérieurs de l'abside d'une chappelle consacrée à saint Jean Baptiste dans le clocher de l'église de Saint-Pierre d'Allevard.- Une sacristie rectangulaire a été construite en 1930 à la place de la chapelle latérale nord. Désaffectée et pratiquement en ruine depuis le XVIIe siècle, si l'on se réfère au procès verbal de la visite pastorale d'Étienne Le Camus en 1672, elle était consacrée à la Vierge Marie.
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Visite

L'église est ouverte les samedis et dimanches de 10h à 17h de mi-avril à fin octobre

Contact

Paroisse : Saint Eloi Contact : michel.bernard2306@gmail.comTél. : 04 76 08 40 57Téléphone:Presbytère St. Pierre d'Allevard. 04 76 90 65 66Presbytère Le Touvet 04 76 08 40 57
Mairie Saint Pierre d'Allevard rêts en Belledonne est, depuis le 1er janvier 2016, une nouvelle commune française située dans l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est issue du regroupement des deux communes de Morêtel-de-Mailles et Saint-Pierre-d'Allevard. Commune de montagne, Crêts en Belledonne est reliée à la vallée du Grésivaudan. Son nombre d’habitants est de 3485 environ.Place de la Mairie 38830 Crêts en Belledonne 04 76 45 11 10
Office du tourisme 11, Place de la Résistance 38580 ALLEVARD-LES-BAINS Tél.: +33(0)4 76 45 10 11.Le lundi de 10h à 12h et de 14h à 18h. Du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Les samedis pendant les vacances scolaires de 9h à 12h et de 14h à 18h.
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Source d'Informations : - Wikipedia Isère Patrimoine
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