Notre Dame de Lancharre

Proposée par : Adrien Quincy et Amis des églises de Chapaize
Chapaize/Lancharre
Chapaize - 71460
Monument Historique
Lancharre est un hameau de Chapaize.Son église Notre-Dame, pure romane du XIIe siècle a plusieurs fois failli disparaître au cours des siècles. C'était l'église d'un prieuré de sœurs bénédictines. On peut y admirer douze grandes pierres tombales gravées, des XIIIe et XIVe, redressées et fixées au mur, et des vitraux contemporains
Merci à l'association des amis.. (voir Contacts)
Notre Dame de Lancharre - Histoire

L'origine

Le site de Lancharre semble apparaître au I° siècle après J.C., sous le règne d’Auguste et grâce à la construction de la voie romaine reliant Tournus à Autun.

Traversées par de nombreuses invasions du V° au X° siècle (Celtes, Burgondes, Normandes, Hongroises)les vallées de la Saône et de la Grosne, qui délimitent le Mâconnais, ont trouvé leur identité grâce à l’implantation des moines venant de Noirmoutier à Tournus, et celle des bénédictins à Cluny. L’une des premières implantations est celle de Chapaize, sous l’impulsion de Guillaume de Volpiano, venu de Lombardie.

A proximité de Chapaize, les Sires de Brançion fondent un collège de chanoinesses au cours du XI° siècle. Ce n’était pas un couvent mais plutôt un "béguinage" où vivaient pieusement des dames de familles nobles.

L’église primitive des XI° et XII° s. a été incluse dans les agrandissements de ce "béguinage" du XIII° s.

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Les dames de Lacharre

La Notice historique sur l’abbaye bénédictine de Lancharre et le prieuré du Puley (1854) d’Henri BATAULT nous fait revivre la vie des « dames de Lancharre ».

Le prieuré de Lancharre est fondé au XIème siècle par les sires de Brancion comme lieu de prière pour des jeunes filles nobles et pour des « dames », titre donné autrefois aux personnes de 1er rang, (veuves de chevaliers ou de seigneurs de lar égion).

D’abord chanoinesses, les religieuses adoptent dès le XIIème siècle la règle de Saint Benoît.

Cependant, de noble extraction, les dames de Lancharre ne faisaient pas de voeux perpétuels, vivaient de leurs revenus et pouvaient habiter un petit logement individuel dans l’enceinte monastique.

Elles portent une tenue simple, chapeau de feutre et voile, sans bijou. On connaît leur vie à travers de nombreux actes juridiques : exercice de droits seigneuriaux surl eurs terres et bois, droit de haute et de basse justice, possession de leur sceau. Conduites par leur prieure et soumises à la seule direction spirituelle d’un prêtre nommé par l’abbé de Cluny, elles ne dépendaient d’aucune abbaye. En revanche au XIIIème siècle, troisprieurés étaient placés sous leur dépendance : Lachaux, Rabutin et le Puley en 1291. Le relâchement de la discipline et l’insécurité due aux guerres participent au déclin du monastère.

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Mais en 1611, l’archi- prieure deLancharre, Marie du Blé d’Uxelles, nommée par Louis XIII, réforme le monastère en rétablissant l’observance de la Règle. Le renouveau qu’elle insuffle est considéré comme une seconde fondation et le monastère est élevé au rang d’abbaye, à partir de Louis XIV. Elle obtient également de réunir à l’archi-prieuré de Lancharre le prieuré du Puley (illustration), en 1615, à la demande de sa prieure, Constance du Blé ; elle a pu en effet constater la ruine des bâtiments.

En 1626, Marie du Blé fait transférer à Chalon (Il existe encore à Chalon une rue des Lancharre, qui doit son nom au couvent des religieuses qui s’y trouvait).

L’abbaye de Lancharre qui, devenue abbaye royale sous Louis XIV, sera supprimée à la Révolution. La nef de l’église qui menaçait ruine est démolie : ainsi ne subsistent à Lancharre que le choeur et le transept de l’église priorale construite au XI-XIIème siècle. La Révolution met en vente les biens de la communauté et rend les religieuses à la vie civile. On sait qu’après le déclin de la communauté, elles sont encore 26 à Chalon le 13 novembre 1789.

Lancharre tombe dans l’oubli et l’église abandonnée se délabre. La nef tombant en ruine et a été démolie, par sécurité, à une date difficile à situer.

Seuls ont étés conservés le chœur avec ses absides et le transept surmonté du clocher.

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XIXe / XXe siècle

Des travaux d’urgence ont été faits au XIX° et début XX° mais ils ont été insuffisants.

Depuis en 1930 l’église de Lancharre a été classée Monument Historique.

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La renaissance

Après les périodes de déclin, on assiste enfin au renouveau de Lancharre en .

Une longue période de restauration de l’église de Chapaize, sur près de 30 ans, est conduite par l’Association des Amis des Églises de Chapaize et Lancharre (A.A.E.C.L.).

C'est cette association qui s’occupe de rassembler les fonds pour les mettre à la disposition de la commune laquelle avec 160 habitants a un budget ne permettant pas de faire face à de telles dépenses…

Avec le soutien des Monuments Historiques de Bourgogne, du Département de Saône et Loire, des fonds européens et de la Fondation du Patrimoine.

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Les chantiers

Etapes de la restauration:

1980 : travaux de consolidation des contreforts de la façade. 1998 : étude de sauvegarde et de restauration générale (extérieure et intérieure) de l’église de Lancharre, réalisée par Frédéric Didier, Architecte en Chef des Monuments Historiques, en trois tranches. 2004 : 1ère tranche, restauration des murs et de la toiture du clocher, de la sacristie nord (ancien bras nord du transept primitif) et du mur nord du XIème siècle en partie ruiné. 2008 : 2ème tranche, rénovation de la toiture de la nef et des trois absides, et de la façade.

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Juillet 2011 : pose des vitraux de la chapelle nord du XIème siècle. Juillet 2012 : projet de pose des vitraux de la chapelle sud. 2013-2014 : le projet accepté pour le choeur devrait être réalisé.

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Les vitraux

3ème tranche : l’intérieur. 2011 à 2014, les vitraux par le maître-verrier Jean Marie GERON, sensible au site, à la lumière et à l’esprit du lieu. Il fait don du vitrail, derrière l’autel, dans le choeur du XIème siècle.

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2018

Après la restauration extérieure et la mise hors d’eau de l’édifice, achevées en 2008, le programme de restauration intérieure s’est déroulé en 2018 avec la rénovation des parements intérieurs, la reprise des menuiseries, la création de vitraux contemporains respectant les motifs et couleurs déjà présents. Parallèlement, une réflexion a été menée pour mettre en valeur le mobilier et les remarquables pierres tombales ; le tabernacle ; la sacristie et ses statues de saint Clair et de Saint Louis, les vestiges archéologiques les plus remarquables mis au jour lors des fouilles réalisées autour du chevet en 2008. La DRAC, le Conseil général, l’Europe et la commune de Chapaize ont participé à l’ensemble des travaux avec deux souscriptions publiques successives auprès de la Fondation du Patrimoine.

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L'inauguration

Le concert de la Chorale Rundelay pour l’inauguration de la restauration intérieure de l’église de Lancharre le 1er septembre 2018

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En quelques dates...

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L'église primitive

L’église primitive Notre-Dame de Lancharre du XI-XIe siècle est incluse dans les agrandissements du XIIIème siècle. Seuls ont été conservés 1/ le choeur avec ses absides asymétriques, 2/ le transept surmonté du clocher à sa croisée, décentré au nord et surélevé au XIIIème par un étage de baies géminées, 3/ les vestiges du mur nord primitif.

Notre Dame de Lancharre - L'extérieur

L'église d'aujourd'hui n'est donc que le reste d'un ensemble beaucoup plus important.

Sa longueur à l'origine devait être supérieure à 32 m... (certains parlent de 80m.)elle ne mesure plus aujourd'hui que 11m30.

Dès le XVIIe siècle elle fut amputée de ses deux premières travées qui menaçaient de s'effondrer. On mura alors l'église à ce niveau.

Deux siècles plus tard l'église, partiellement ruinée, a perdu sa nef (démolie vers 1850).

Notre Dame de Lancharre - L'extérieur

Le clocher

Le clocher, accolé à la croisée du transept est percé au dernier étage de paires de baies géminées ogivales. De plan carré, il s'élève sur la croisée.

Au moment de l'agrandissement de l'église,on a surélevé le clocher d'un étage ,ajouré sur chaque façe de deux hautes baies en tiers-pont et coiffé d'une flèche à quatre pans refaite depuis lors.(source Jlombard1.free.fr)

Le dernier étage du clocher, qui comporte des baies en tiers-point, accuse un style gothique du début du XIIIe siècle

Notre Dame de Lancharre - L'extérieur

Le chevet

Elle conserve cependant un beau chevet roman constitué d'une abside et de deux absidioles semi-circulaires ornées de petites arcatures et de pilastres plats. Chacune de ces absides et absidioles est percée de trois fenêtres et est recouverte de lauzes.

Notre Dame de Lancharre - L'extérieur

La façade occidentale

L'église présente en façade trois grandes baies ogivales murées correspondant aux connexions de la nef et des collatéraux à la croisée et aux croisillons du transept.

Notre Dame de Lancharre - L'extérieur

Le croisillon nord

En entrant direz vous vers le fond de l'église sur votre gauche(vous longez la façade nord de l'église) pour arriver, à hauteur du transept sous le croisillon nord.

Il s'agit de la partie la plus ancienne de l'église (11e/12e siècle). C'était à l'époque le centre du transept et la petite chapelle que vous voyez devant vous était le chœur de l’église. Cette chapelle date du XIe siècle. Elle a été récemment restaurée et accueille depuis 2011 des vitraux en 2011, réalisés par le sculpteur et maître-verrier Jean-Marie Géron

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L'hagioscope

L’hagioscope de la chapelle nord : une ouverture dans la paroi qui permettait au seigneur de suivre la messe célébrée au maître-autel

Notre Dame de Lancharre - L'intérieur

Le transept et le chœur

Revenez vers le centre de l'église dans le transept actuel face au chœur principal. La nef qui avait été agrandie au début du XIIIe siècle, a disparu.

Ses ruines à l'extérieur laissent penser que l'église au XIVe siècle mesurait plus de 80 mètres de longueur.

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Le tabernacle

Tabernacle doré par Bernard Delaval, doreur et sculpteur à la feuille d’or, à Chapaize (71)

Notre Dame de Lancharre - L'intérieur

Diptyque de l’Assomption de la Vierge, à laquelle l’église est consacrée, « Souffle de vie », céramique sculptée et dorée par Solange et Bernard Delaval en 2018, don des artistes.

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La chapelle sud

De l’autre côté du chœur, La Chapelle absidiole sud a été restaurée en 2012, elle reçoit, elle aussi des vitraux contemporains du Maître verrier Jean-Marie Géron.

Dans cette petite chapelle découvrez une statue polychrome de la Vierge à l’Enfant (1820)

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La litre funéraire

Sur les pourtours des murs de l’église remarquez des traces de litre funéraire, ornement funèbre sous forme d’une bande noire aux initiales ou aux armes du défunt peinte (ou tendue sur toile).

Ici, la litre s’intercale avec le décor d’origine peint en damier sur l’arc de voûte (XIIIe siècle).

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Vitrail et peinture murale

Vitrail de J.M. Géron et traces de peinture murale du XIIe-XIIIe siècle, représentant une scène d’adoubement, cérémonie médiévale, au cours de laquelle, après une nuit de prière, le jeune noble agenouillé était fait chevalier, recevait des armes et un équipement. Le chevalier est en tunique et cotte de maille.

Le terme adouber vient du francique dubban (frapper), parce que le futur chevalier recevait de son parrain un coup d’épée symbolique sur la nuque.

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Vitrail de J.M. Géron entouré de deux blasons.

Celui de gauche est aux armes de Dame Philippe de Laye, prieure de Lancharre de 1529 à 1535.

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Les pierres tombales

Emplacement actuel des pierres tombales qui pavaient autrefois le transept et le chœur ; douze d’entre elles furent relevées en 1933 et nettoyées à cause de l'humidité.

Elles s'alignent aujourd'hui le long des murs, donnant ainsi plus de relief aux inscriptions et aux effigies.

Elles se trouvaient autrefois situées ainsi : Parelle de Saint Clément, devant la table de communion, du côté de l'évangile, Geoffroy de Germolles et Isabelle de Vauvry, devant la table de communion, du côté de l'épitre, Marguerite de Germolles, à droite de la porte d'entrée.

Cinq sur les vingt-deux pierres tombales ont été classées aux Monuments Historiques le 10 Juin 1899.

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Claude du Blé

Pierre tombale avec inscription : ci-gist noble et religieuse prieure du Puley Claude du Blé, prieure du Puley, décédée en 1574. Dame Marguerite du Busseul (1523-1529) Requiescat (Qu’elle repose en paix)

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Parelle de Saint Clément

Pierre tombale (MH) de Parelle de Saint Clément, mort en 1298. Marguerite de Germolles, prieure, donna la sépulture aux restes mortels de ce bienfaiteur du monastère.

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Pierre tombale (MH) de Geoffroy de Germolles, mort en 1297, frère présumé de l’abbesse Marguerite de Germolles

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et de son épouse...

Pierre tombale (MH) de son épouse, Isabeau de Vauvry, décédée en 1296

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Dalles levées dans leur état actuel. Les reproductions noircies permettent seulement de mieux apprécier les détails des gravures sur pierre. Belle cuve baptismale romane monolithe.

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Margerite de Germolles

Pierre tombale (MH) de Marguerite de Germolles, prieure de Lancharre de 1282 à 1302, dite « la Grande Abbesse », décédée en 1302. Elle est figurée sous les traits de l'austérité et du recueillement et revêtue d'habits religieux et d'un grand manteau artistement drapé. On ne voit pas sur sa tête le voile des bénédictines, ni le chapelet, non plus que les insignes de sa dignité ; son vêtement tient le milieu entre l'habit séculier et celui des religieuses cloîtrées.

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Marguerite du Blé et Denise de Saint Clément

Pierre tombale de Marguerite du Blé, prieure du Puley en 1531. Denise de Saint-Clément 1571. Pierre tombale gravée d’une croix grecque à bras égaux

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Louise de Digoine

Pierre tombale avec inscription : ci-gist noble dame Louise de Digoine, ladite aumônière de céans, laquelle trespasa (trépassa) le jour un l’an 1555 Requiescat (Qu’elle repose en paix)

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Fauquette de Nanton et Guillaume de Germolles

Pierre tombale (MH) de Fauquette de Nanton, morte en 1326, gravée à son effigie. Une espèce de voile couvre une partie de son front et retombe derrière les épaules ; la tête repose sur un coussin et les pieds sur un chien, symbole de la fidélité. Dans l'autre compartiment est la figure de son mari probablement Guillaume de Germolles qui avait deux de ses filles religieuses et dont la tante Marguerite reposait déjà au prieuré. Son corps n'a jamais reposé sous la pierre, le chevalier est recouvert d'une très belle armure.

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Pierre tombale avec épée et écu

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Statues

Dans la sacristie, statue de bois polychrome de Saint Louis, avec sa cape d’hermine fleurdelisée, fin XVIIe siècle.

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Statue-reliquaire polychrome de l’évêque saint Clair, du XIVe siècle, MH 1935, hiératique, bénissant et assis sur un siège curule aux accoudoirs décorés de têtes d'animaux. Le dos est percé d'une cavité rectangulaire destinée à recevoir des reliques. Un pèlerinage existait autrefois en l'honneur de ce saint.

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Statue de bois, à l’origine polychrome, dégradée par le temps, de Saint Jean l’Evangéliste, XVIe siècle.

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Saint Martin, bâton de procession, bois doré à l’or, fin XVIIe siècle, don de Solange et Bernard Delaval.

Notre Dame de Lancharre - L'intérieur

Orant-atlante sculpté sur le corbeau supportant le linteau de la porte d’accès à l’ancien cloître (XIe siècle)

Notre Dame de Lancharre - L'intérieur

Orant-atlante sculpté sur le corbeau supportant le linteau de la porte d’accès à l’ancien cloître (XIe siècle)

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Vestiges archéologiques

Vestiges archéologiques mis au jour lors des fouilles réalisées autour du chevet en 2008, exposés dans la sacristie, en mémoire des Dames de Lancharre : chapiteaux, carrelages et crucifix.

Notre Dame de Lancharre - L'intérieur

Visite

Eglise ouverte tous les jours Visites commentées sur rendez-vous par Bernard Delaval : 03.85.50.13.97

Contact

Paroisse Saint Augustin en Nord Clunisois Les paroissiens de Lancharre dépendent de l’église Saint-Martin de Chapaize, rattachée à la Paroisse Saint Augustin en Nord Clunisois, qui compte 16 villages autour d’Ameugny, soit 3700 habitants.Paroisse Saint Augustin en Nord Clunisois Le Bois Dernier 71460 AMEUGNY Tel : 03.85.50.77.59 Mail : nord-clunisois.paroisse@wanadoo.fr
Association des Amis des églises de Chapaize L’ASSOCIATION DES AMIS DES ÉGLISES DE CHAPAIZE a été crée en 1969. Association loi 1901 déclarée en Préfecture le 19 février 1969 et modifiée le 16 juin 2008, elle a pour objet la collecte des fonds pour la restauration des Eglises de CHAPAIZE et de LANCHARRE.Association des amis des églises de Chapaize - Lancharre - 71 460 CHAPAIZE
Sources : Pastorale du Tourisme et des Loisirs Diocèse d'Autun, Chalon et Mâcon Association des Amis des Eglises de Chapaize et Lancharre
Crédits : Adrien Quincy Pastorale du Tourisme 71 Flickr : Abac077, Roger Joseph Wiki Commons : Fanny Schertzer 2bdm architecture Amis de Lancharre.