Saint-Jean-Baptiste de Sennely

Proposée par : Christiane LUCOTTE
Sennely
place de l'église - 45240
Bien en vue sur la place du village, très bien restaurée en 2014 pour l'extérieur, en 2016 pour l'intérieur, l'église Saint-Jean-Baptiste de Sennely est une "des plus jolies églises de la campagne" comme la qualifiait, dès le XVIIIe siècle, le prieur-curé de Sennely.A l'extérieur l'utilisation de la brique et la présence d'un caquetoire font d'elle elle une église solognote très typique, à l'intérieur un mobilier riche et varié témoigne, au cours des siècles, de l'histoire et de la foi des habitants de ce village.
L' église que vous voyez est le fruit des efforts de tout un village. Voici, en guise de mot de bienvenue, le témoignage de ceux qui la font vivre aujourd'hui

L’accueil du Curé

Nos églises de campagne sont des trésors, des écrins dans lesquels se trouve le plus grand des tabernacles, près de la petite lampe rouge.

Nos églises sont des pierres vivantes, bâtiments de prières, où hommes et femmes viennent célébrer les grands moments de leur vie : baptêmes, mariages, sépultures.

Nos églises accueillent chaque dimanche la communauté des chrétiens qui célèbrent la résurrection du Christ.

Nos églises sonnent l’angélus matin, midi et soir pour nous dire de ne pas oublier Dieu, et nous montrent le ciel.

Les mairies prennent toujours soin de leurs églises, signe de leur importance pour tous.

Que notre église Saint-Jean-Baptiste de Sennely, qui a traversé et traversera les siècles, nous ouvre en grand les portes de l’espérance !

Vous êtes les bienvenus.

Claude Girault, Curé du groupement paroissial Rives du Cosson

Le Maire vous souhaite la bienvenue

L’église Saint-Jean-Baptiste fait la fierté de notre village.

Ce monument imposant, très ancien bien que remanié au fil de notre Histoire de France mouvementée, souligne l’importance passée de Sennely.

Il fait l’objet de tous nos égards : la commune, appuyée par l’Etat et les collectivités locales, a restauré récemment l’extérieur de l’édifice pour lui rendre l’éclat qu’apprécient les visiteurs ; les paroissiens, représentant le curé affectataire, continuent d’entretenir et d’embellir notre belle église : remaniement du baptistère et de l’autel, réparation des boiseries, nettoyage régulier pour accueillir les offices et cérémonies auxquels nos habitants demeurent attachés.

Vous êtes les bienvenus

Philippe de Dreuzy, Maire de Sennely

L’Espérance de Sennely vous fait découvrir...

L’association « L’Espérance de Sennely » sera heureuse de vous faire découvrir l'histoire et les trésors de l'église de son village.

L'Association s'est fixé pour but d'entretenir, préserver, embellir, faire visiter l'église.

Lors de votre passage, à l'occasion d'une marche ou d'un voyage, demandez à visiter cette église de notre belle Sologne.

Nous serons très heureux de vous accueillir.

P.A Demarcaigne, Secrétaire de l'association

VIIe siècle - L’origine

La présence d'une église est attestée à Sennely dès le VIIe siècle.

Bâtie sous le règne de Clothaire II roi de Bourgogne et de Neustrie, elle fut ensuite, peut-être en 855, attribuée au chapitre de l'abbaye de Saint-Euverte à Orléans par Charles II le Chauve (illustration).

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'histoire

L’église actuelle

Mais l'église actuelle, très composite, date, des XIIIe et XVIe siècle pour la tour et le chœur, du XVIe siècle pour la nef, du XIXe siècle pour le caquetoire (sorte de auvent devant l'entrée de l’église, un lieu public typique des églises de Sologne permettant aux paroissiens de se retrouver et converser).

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'histoire

XVIe siècle - Les guerres de religion

Comme beaucoup d'églises de la région elle a souffert des guerres de religion, et fut brûlée par les troupes de Coligny (illustration) en 1562, puis reconstruite.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'histoire

XVIe - XVIIIe siècles - Le prieuré

Au début du XVIIIe siècle l'église faisait partie d'un vaste prieuré comprenant cloître, boulangerie, écurie, bâtiments d'habitation, pour la plupart détruits durant la révolution.

La vie du prieuré nous est particulièrement bien connue grâce au journal laissé par le prieur de Sennely, l'abbé Sauvageon, qui nous donne de la vie du village et de ses rapports avec les habitants (il fut 35 ans prieur du lieu de 1675 à 1710) une image à la fois détaillée, pittoresque et négative, quasi ethnologique.

Les Solognots sont, à son avis, pauvres, bornés et mécréants, écrasés par leur pauvreté due à l'humidité et l'infertilité des sols et leur éloignement des villes. Ce témoignage est pour les historiens un document fondamental sur la vie des campagnes à cette époque.

L'analyse qu'en a faite en 1972 l'historien québécois Gérard Bouchard, dans son ouvrage _Le village immobile_, Sennely en Sologne au XVIIIème siècle, reste aujourd'hui incontournable.

Rappel de cette période, la propriété actuelle qui se trouve d'ailleurs partiellement sur l'emplacement de l'ancien prieuré, se nomme toujours ainsi.

* prieur : religieux nommé par un abbé (ici celui de Saint-Euverte à Orléans) pour gouverner une communauté

Illustration en attente, merci pour vos envois.

XVIIIe siècle - La Révolution

La révolution française fit ensuite de nouveaux dégâts : " Oh les bandits! ils ont tout pris ..." écrit en 1827 le curé de la paroisse à son évêque.

XIXe siècle

Une restauration très importante de l’église fut conduite au XIXe siècle contribuant à effacer les traces de la Révolution.

Tout l’intérieur date de cette époque.

Le chœur a ainsi été restauré en 1870 et la nef en 1898.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'histoire

XXe et XXIe siècles

Toute la communauté de Sennely se mobilise pour entretenir, protéger et faire vivre son église.

La commune, appuyée par l’Etat et les collectivités locales, a restauré récemment l’extérieur de l’édifice pour lui rendre tout son éclat.

Toute la place vient aussi d’être réaménagée. (illustration)

L’installation récente du nouvel autel montre que cette belle église reste une préoccupation actuelle des paroissiens qui manifestent ainsi leur attachement à ce lieu cultuel et culturel en continuant de le faire vivre.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'histoire

Le plan

C'est une église massive (30 m sur 16m), en forme de croix latine, les bras du transept étant chacun flanqué d'une chapelle, chapelle du Sacré-Cœur à droite, de la Vierge à gauche.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'extérieur

Le clocher et ses cloches

Elle est surmontée d'un important clocher de style roman en forme de tour carrée qui abrita jusqu'à quatre cloches.

Celles-ci ont eu, de tout temps, une grande importance dans la vie des habitants et, déjà en 1700, le prieur de Sennely se plaignait du fait que les habitants les fassent sonner plusieurs fois par jour, pour le seul motif parfois de dissiper les nuages, causant tant de vacarme qu'il ne restait aux habitants "d'autre remède que de se mettre du coton dans les oreilles...ou s'enfuir de jour "...

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'extérieur

Le caquetoire

À l'entrée le caquetoire en briques, à quatre arcades géminées.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'extérieur

Sur la façade principale un œil-de-bœuf figure un trèfle à quatre feuilles, sur le portail on distingue la date de 1733, un des moments de sa reconstruction.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'extérieur

La fondation royale

Sur un contrefort, face à la place, trois fleurs de lys correspondant aux armes royales qui tendent à prouver que l'église, à son origine en 660, était une fondation royale.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'extérieur

La nef

L'intérieur de l'église, restauré au XIXe s, ne manque pas de charme.

La nef est large, sombre et sobre, sans piliers, voutée en berceau.

Sa largeur donne une impression d'espace.

Le visiteur, dès l'entrée, est attiré vers la lumière qui émane du vitrail au fond du chœur et vers le Christ en croix qui lui tend les bras.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Le chœur

Dans le chœur une fenêtre géminée aux vitraux lancéolés enserre un beau vitrail coloré, représentant, sous la protection du Père et du Saint-Esprit, le baptême du Christ par Jean-Baptiste, saint patron de l'église, cousin du Christ et prophète, accessoirement protecteur des brebis dans ce pays autrefois d'élevage.

Il fut sans doute installé lors de la restauration de l'église à la fin du XIXe siècle et porte, dans sa partie basse, le nom de Madame Beaudet, la paroissienne qui en a fait don.

La paroisse de Sennely fête encore son saint le 24 juin, six mois exactement avant la naissance du Christ, établissant un parallèle entre celui qui annonce et celui qui vient pour le salut du monde.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Les deux autels dans le chœur

L'un du XIXe siècle, est orné de représentations des quatre évangélistes (avec livre et symbole, entourant le Christ).

L'autre, en pierre blanche, installé en 2016, répond aux prescriptions du concile Vatican II. Il contient des reliques de Saint Aignan, patron du diocèse d'Orléans et provient de la chapelle du grand séminaire d'Orléans. Monseigneur Lustiger, lorsqu’il était évêque d’Orléans (1979-1981), l'avait fait remplacer et déplacer dans le jardin du séminaire, lequel, plus tard, en fit don à la paroisse de Sennely.

C'est l'association L'Espérance de Sennely qui a fait déplacer, nettoyer, installer la table de l'autel et fait tailler, en pierre de Creil, des pieds pour la soutenir.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Saint Jean-Baptiste et saint Eloi

De part et d'autre du vitrail, dans des niches gothiques, une statue de saint Jean-Baptiste, à la fois berger et pèlerin puisqu'il porte la coquille saint Jacques et peut-être le bourdon (bâton de pèlerin).

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

L'autre est de saint Eloi, patron de ceux qui travaillent la terre et les métaux (à ses pieds une enclume), bien à sa place dans ce petit village rural vivant autrefois en autosuffisance.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Jeanne d'Arc

Jeanne, figure très courante dans la région, est ici représentée en armure, revêtue d'un surcot fleurdelisé, appuyée sur son épée, pensive, telle qu'on l'imagine le jour du sacre de Charles VIII.

La statue est une copie en plâtre de celle que Prosper d'Épinay (1836- Saint-Cyr-sur-Loire, 1914) exécuta en marbre, Jehanne (d’Arc) au sacre, et qui fut donnée en 1909 à la cathédrale de Reims pour la béatification de Jeanne. La signature se trouve sur le socle.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

À noter aussi dans le chœur une statue de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, en zinc, traditionnelle (la sainte porte sur son cœur les roses et le crucifix, symboles de son amour pour le Christ).

Illustration en attente, merci pour vos envois.

Dans les chapelles et la nef

Dans les chapelles une statue du Sacré-Cœur de Jésus et une Vierge à l'Enfant au doux visage en bois polychome;

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

dans la nef une statue de saint Antoine de Padoue.

Toutes ces statues sont du XIXe s et ont été offertes par des paroissiens :

la statue de Jean-Baptiste offerte par Madame Beaudet (donatrice du vitrail), celle de saint Eloi par Ed. Bajeau, la statue du Christ au Sacré-Cœur par la famille de Dreuzy

ou par le prêtre du lieu comme l'indique, sur le socle de la statue de la Vierge, l'inscription Abbé Doisneau 1875 ;

la mention Chovet, Paris renvoie au fabricant, installé dans le quartier saint Sulpice, spécialisé dans la fabrication d'objets religieux durant la deuxième partie du XIXe s.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Saint Antoine

Dans la nef  une statue de saint Antoine de Padoue.

Si la représentation d'Antoine en saint franciscain vêtu d'une robe de bure, portant sur un bras l'enfant Jésus est courante, ici le saint présente des pains ce qui est plus rare.

Les pains sont une allusion à la résurrection d'un enfant sauvé par le saint et dont la mère reconnaissante aurait offert le poids de l'enfant en pains. Cette légende a nourri la création de plusieurs associations charitables, comme l'Œuvre du pain des pauvres, qui existent encore aujourd'hui.

La statue, en plâtre, est signée Raffl, célèbre maison de fabrication d'objets religieux, qui, à la fin du XIXe, a largement contribué à la décoration des églises de France.

La présence de cette statue renvoie à une habitude fort ancienne des habitants du village d'honorer le saint en lui apportant des quartiers de porc sur un petit autel qui se trouvait à l'emplacement de la chaire actuelle. Mais c'est un autre saint qu'ils honoraient alors, saint Antoine l'Ermite qui repoussa les tentations du diable représentées par un cochon.

En 1682 l'évêque d'Orléans le cardinal de Coislin, leur en interdit la pratique et suscita un tel mécontentement que l'abbé Sauvageon, prieur de Sennely, pour satisfaire ses paroissiens, dut replacer l'autel où se faisaient les offrandes.

La statue de saint Antoine aux pains reprend cette vieille tradition d'offrande, gardant le nom du saint mais changeant cependant son identité ainsi que la nature de l'offrande, la rendant peut-être ainsi plus hygiénique et plus christique !

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Le crucifix

On remarque un beau crucifix, datant du XVIe s, présentant un Christ très intériorisé, au visage serein, presque poupin, portant couronne tressée et périzonium blanc noué.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Sainte Monique et saint Augustin

Deux tableaux sont présentés en hauteur, belles copies de Cabanel, peintre du XIXe, représentant sainte Monique et un très sévère saint Augustin (illustration).

Ces copies ont été données au début du XIXe siècle par Auguste de Saint-Hilaire, botaniste réputé (1779-1853), qui vivait dans sa propriété de La Turpinière à Sennely. Cabanel y aurait ainsi exprimé sa reconnaissance à Auguste de Saint-Hilaire qui l'avait hébergé à Paris.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Les plaques funéraires

Sous l'Ancien Régime on avait coutume d'enterrer les personnages importants, notamment les prêtres, dans l'église même.

Ce fut le cas à Sennely ainsi que l'attestent deux plaques.

L'une, en français, scellée dans le mur (très peu lisible), dans la chapelle du Sacré-Cœur rappelle que le prêtre Barthelemi Taillauty est enterré "séans" en 1505. Il convenait de conserver la mémoire de ce prêtre puisque la plaque précise qu' il avait donné ses biens à l'église, la ferme de l'Aulnoy notamment (ferme de L'Aulnoy ou de Launoy faisant aujourd'hui partie de la propriété qu'avait achetée Eugène Labiche à Souvigny au début du XXe s).

L'autre mentionne la tombe du chanoine Jacques Josset, prieur de Sennely, mort en 1674. On peut s'étonner que ce soient les frères du défunt, Jean et Louis, religieux eux aussi, et non les paroissiens, qui aient fait déposer cette inscription. L'explication réside dans les mauvais rapports qu'entretenait le prieur, grand intellectuel, avec ses paroissiens. Son successeur, le prieur Sauvageon, mentionne « le mépris qu'il faisait des Solognots ...et d'un lieu qu'il ne tenait pas digne de lui ». Rien d'étonnant à ce que les paroissiens n'aient pas voulu perpétuer son souvenir. Le prêtre a bien été enterré dans l'église car l'inscription précise il « repose ici », ce que confirme le prieur Sauvageon : « Ils [ les frères] le firent enterrer dans le sanctuaire et apposèrent contre le mur son épitaphe ».

Le carrelage refait en 1845 et 1897 par des maçons habitants du village, Gabriel Dumoulin puis son petit-fils Paul Dumoulin, a recouvert les tombes existantes, y compris celle du prieur Sauvageon.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Dans la partie droite du transept

Un surprenant tableau d'un enfant du pays, Edouard Dumoulin (1898-1973), peintre talentueux et injustement méconnu...

Cet ancien combattant, mutilé de 14-18, a peint, après la guerre, le Christ montrant son cœur à une foule composite de chrétiens, laïcs et religieux, civils et militaires, républicains et royalistes (on reconnaît Louis XVI et un chouan, sous la figure d'une femme à gauche portant chapeau) réunis pour l'occasion.

En effet la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, symbole de l'amour divin, fut vivifiée pendant le premier conflit mondial. Elle est symbolisée par un cœur enflammé brillant d'une lumière divine. Saignant du coup donné par un soldat romain, le cœur est entouré d'une couronne d'épines et surmonté d'une petite croix.

Pour l'anecdote on signalera que les habitants du village ont sans doute prêté leur visage à l'artiste et il semblerait que ce soit la femme du peintre, institutrice au village, qui lui ait servi de modèle pour le chouan.

L'encadrement de la toile rappelle la passion du Christ : instruments de la passion et frise constituée de rameaux épineux.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

La crucifixion

D'autres œuvres de cet artiste local méritent l'attention du visiteur notamment une crucifixion (illustration), sur fond de ciel tragique, un gisant et une descente de croix dans les chapelles latérales.

Ces tableaux, peints à la manière du Greco, ou d' Holbein pour le gisant, ne manquent pas de force.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Le chemin de Croix

Un beau chemin de croix orne les murs de l'église. Il date du XIXe siècle et a été fabriqué, comme la statue de la Vierge à l'Enfant et sans doute l'autel ancien, par la maison Chovet à Paris. Peut-être s'agissait-il d'un achat groupé.

On remarquera le fond or et rouge : or pour le divin, rouge pour l'amour et le sang de la passion du Christ.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

La plaque commémorative des morts de 14-18

En partant, on n'oubliera pas la plaque commémorative de la guerre de 14-18 qui permet de prendre la mesure de l'hécatombe provoquée par ce conflit : 53 morts (en fait 65 inscrits sur le monument civil, la différence vient de ceux dont les familles n'ont pas souhaité une inscription religieuse, ce qui est rare), hommes jeunes de 18 à 40 ans, dans un petit village de 1000 habitants à l'époque.

La plaque, payée par les paroissiens, répond au monument aux morts civil placé dans le cimetière.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'intérieur

Téléchargez ici cette affichette pour garder un souvenir de votre visite, pour faire connaître cette belle église, pour inciter à la découvrir avec cette application...

Merci pour votre soutien.

Saint-Jean-Baptiste de Sennely - L'affichette

Visite

L'église n'est ouverte que certains dimanches du mois pour la messe de 10h30. (voir plus bas le lien avec la Paroisse.Pour la visiter contacter : M. DEMARCAIGNE, 10 Grand 'rue, au 06 84 32 64 60

Contact

Paroisse La paroisse de Sennely fait partie du groupement paroissial Rives du Cosson regroupant les paroisses de La Ferté-Saint-Aubin, Marcilly-en-Villette, Ménestreau-en-Villette, Sennely. Il a à sa tête le père Claude Girault, de la paroisse de La Ferté Saint-AubinPresbytère de La Ferté 11 rue St Michel 45240 La Ferté Saint AubinTél : 06 85 90 35 13Paroisse La Ferté-St- Aubin Tél : 02 38 76 51 79 Email : paroisse.lfsa@orange.frGroupement Marcilly-Ménestreau-Sennely Tél : 02 38 76 10 28 Email : presbytere.marcillyenvillette@gmail.com
Mairie 2 Rue de la Rigolerie 45240 SENNELYHoraires d'ouverture de la mairie : Du Lundi au Samedi: 09:00 à 12:00 Téléphone : 02 38 76 93 14 Fax : 02 38 49 63 47 Courriel : mairie.sennely@9business.fr
L'association L'Espérance de Sennely L'association L'Espérance de Sennely s'est fixé pour but d'entretenir, préserver, embellir l'église. L'installation récente du nouvel autel montre que l’histoire de cette belle église reste une préoccupation actuelle, et que ses paroissiens montrent leur attachement à ce lieu cultuel et culturel en continuant à le faire vivre.
Sources : BibliographieSAUVAGEON Christophe, Registre concernant le prieuré de Sennely, Le prieur de Sennely, présentation et notes de Christian Poitou, Laffitte Reprints, Marseille, 1980.GUILLARD Eusice, Sennely et son ancien prieuré, H. Herluison, 1879.BOUCHARD ( Gérard), Le village immobile, Sennely en Sologne au XVIIIème siècle , Plon, 1972.SAVESTRE (René), Sennely en Sologne, Editions Chrétiens Autrement, 2006. N.B : Originaire de Sennely, René Savestre a été prêtre du diocèse d'Orléans.Les souvenirs oraux ou écrits des gens du village.
Crédits : J.F. Bradu ou C. Lucotte et Wiki Comons / Gallica - Vincent4145